Big Love. Un titre racoleur au possible. De quoi nous renvoyer vers les images d'amourettes mielleuses, surfaites et pénibles. Et pourtant, j'ai été agréablement surprise ! Il faut dire que quand c'est signé Tom Hanks, le bénéfice du doute s'impose ...
De quoi je parle ? D'une série TV qui m'immobilise devant mon écran ! Pourtant la problématique laisse très sceptique : la polygamie illégale américaine.
Les personnages sont mormons fondamentalistes. Il s'agit d'une famille américaine de l'Utah, mormone polygame vivant cachée et essayant de se fondre discrètement dans la masse urbaine. Elle est cependant constamment rattachée aux démons et problèmes de l'imposante communauté mormone aux principes ancestraux. C'est un scénario plutôt original où il ne s'agit ni de défendre, ni de juger le mormonisme. Le sujet soulève, rien qu'en l'imaginant, beaucoup de situations marrantes et de sources d'ennuis. Et bien que mon instinct féministe m'empêche de trouver quelque chose de bon à défendre dans le mode de vie des personnages, Big Love est ma première série coup de coeur (pas toute fraîche n'empêche) depuis bien longtemps ...
Pour ceux qui ne savent pas trop en quoi la religion mormone (alias l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours = SDJ pour les plus patients) consiste, voici un petit topo objectif de ce que j'ai retenu de la foi mormone, qu'il est quand même bon de savoir au préalable, histoire de ne pas trop ramer sur certains passages de la série, pour ceux qui regarderaient ...
L'église mormone est dirigée par un prophète vivant, les prophètes se succédant à la tête de l'Eglise comme se succéderaient des papes ou des héritiers au trône dans un royaume. Elle a été fondée par Joseph Smith (premier prophète donc) après la vision d'une manifestation spirituelle, il est en même temps l'auteur du Livre de Mormon. Les Etats-Unis comptent le plus grand nombre de mormons.
Les fondamentalistes sont polygames, les hommes peuvent épouser un nombre illimité de femmes. Pour eux, la famille est le seul ticket d'entrée vers "l’éternité". Plus la famille s'agrandit, mieux sera sa place dans l'au-delà. Enfanter est le souci n°1 des mormones, mais le but de cette reproduction perpétuelle est céleste uniquement.
Le mariage mormon n'a de valeur que s'il se fait dans un temple de l'Eglise de J-C des SDJ. Le mariage contractuel ne veut rien dire pour les mormons. Les mariés sont "scellés" pour l'éternité dans le temple et les enfants sont "scellés" à leur parents par le baptême mormon. L'union des époux et par extension la famille qui en découle sont ainsi dites "éternelles". C'est pourquoi "jusqu'à ce que la mort vous sépare" est plutôt risible aux yeux des mormons ...
Préférant l'image de la résurrection, les mormons n'aiment pas le symbole de J-C sur la croix et encore moins les statues qui l'accompagnent dans les églises chrétiennes classiques. Le temple mormon n'a rien en commun avec les bâtisses classiques ... seul l'ange Moroni symbolise la foi mormone.
La femme fondamentaliste mormone est (on s'y attend !) femme au foyer, soumise et loyale. Son uniforme quotidien est une robe épaisse la couvrant des poignets aux chevilles, aux manches gonflées et aux couleurs acidulées. Elle ne se coupe jamais les cheveux, elle en fait une très longue tresse en gonflant considérablement une large mèche au dessus du front. Elle a le droit de procréer et d'éduquer ses enfants. Si éventuellement une des épouses travaille, les revenus sont à la disposition du mari, qui répartit les ressources à sa guise. Les biens sont partagés par toute la famille.
Les mormons ne consomment pas de tabac, d'alcool, de drogue, de thé ou de café. Ils s’abstiennent sexuellement avant le mariage. Ils ont le devoir de payer la dîme à l'Eglise (10% de tous leurs revenus). Ils jeûnent pour se repentir. Ils s'opposent à l'avortement, à l'homosexualité, à la violence, aux jeux de hasard, à la pornographie, aux tatouages et aux piercings.
La polygamie a cependant été bannie à la fin du 19ème siècle par l'Eglise mormone après avoir cédé aux fortes pressions et nombreuses menaces de démantèlement de l'Etat. Les unions polygames n'ont pas cessé pour autant, conscientes de l'obstacle politique et vivant cachées des autorités.
L'Eglise ayant renié le mariage plural et les Etats-Unis le considérant comme illégal, rien ni personne ne protège les épouses "secondes", si ce n'est celles qui vivent reculées des milieux urbains au sein des communautés mormones.
Les mormons américains s'entendent généralement bien avec les musulmans américains, fait peu étonnant vu la proximité de beaucoup de leurs principes respectifs.
Et voilà pour le topo. La famille Henrickson est donc prise sous ce cadre là. Bill, ses 3 femmes et ses 7 enfants. Le casting apporte toute sa saveur à la série. Aucun personnage ne fait tâche, les chances sont nombreuses pourtant vu le nombre considérable d'acteurs dans la série ... mais polygamie oblige, j'oubliais !
Barbara ('Barb') : la première épouse, "l'officielle", la sage, la pieuse.
Nicolette ('Nicki') : la seconde épouse, mormone pure, coincée, stricte et en mal d'amour. Un rôle tout juste taillé pour le don de Chloë Sevigny à simuler les froides antipathiques, un Golden Globe à la clef.
Margene ('Margie') : la dernière épouse, jeune, insouciante, naïve, attachante et magnifiquement puérile. Ginnifer Goodwin fait une parfaite femme-enfant.
Bill : l'époux, le business man autoritaire, le sauveur, le monsieur sait-tout pieux que joue Bill Paxton et que j'adore détester au fur et à mesure des saisons ...
Sarah : l'aînée, la différente, la secrète, l'opposante discrète à l'héritage religieux.
Ben : le second, l'adolescent influençable en mal d'identité religieuse.
Roman : le prophète mormon chef de la communauté, digne d'un voyou se cachant derrière Dieu pour justifier ses actes. C'est en même temps le père de Nicki.
Pour les curieux, la série est disponible en streaming ici. Et comme je le rabache souvent, vive l'authenticité, vive les versions originales sous-titrées. Exit les doublures !
Bien que j'aie appris à leur donner presque autant de crédit qu'à Jean-Claude Van Damme et que rien ne devrait plus m'étonner désormais, l'admirable sens des priorités des médias me laisse toujours aussi pantoise.
Non ne je fais pas allusion à la burqua qu'on veut arracher aux 2000 têtes harcelées par la minorité visible au nom de la dignité de la femme, ni à la burqa derrière laquelle Ribéry ferait mieux de se cacher s'il veut que la France lui lâche les basques quant à son cadeau d'anniversaire humain (dignité de la femme on disait?).
Je pense plutôt à l'autre burqa du moment, plus grande, plus noire, plus grave, celle qui cache des délits beaucoup plus inculpables et qui en englue plus d'un : cette gigantesque marée noire qui a suivi l'explosion puis le naufrage de la plateforme pétrolière de British Petroleum et qui continue de s'élargir à raison de 5000 barils / 800.000 litres de pétrole supplémentaires par jour au nez de la faune et de la flore abondante du golfe du Mexique. Pauvre Louisiane, Katrina s'est assuré une descendance!
Le spectacle dure depuis 9 jours, dans l'attente que la surface de la nappe atteigne 3 fois la Belgique. Tout le monde détourne le regard, les british y compris! C'est une "catastrophe nationale" alias américaine. Tandis que les niches de pétrole au pôle nord elles sont une affaire internationale!
"Je continue à penser que la production pétrolière américaine joue un rôle important dans notre stratégie de sécurité énergétique, mais j’ai toujours dit qu’elle devait se faire de façon responsable, pour la sécurité des employés du secteur et la protection de l’environnement".Barack Obama.
Il y a des fois où je me demande si Obama excelle également dans autre chose que le discours ... Je me demande aussi s'il ne prend pas tous ces écolos juste pour des zigotos. Ze sustainable development n'a pas l'air d'être sa tasse de thé. Quel ennui quand ça s'impose à son planning! Copenhague paraissait emmerder sa nouvelle loi sur la santé, et ce déluge pétrolier vient maintenant tarabiscoter sa décision du 1er avril qui était de donner le feu vert à de nouvelles stations de forage tous azimuts. Comme si la centaine de plateformes pétrolières avoisinantes ne suffisaient pas. Qui a dit que l'or noir perdait de son attractivité?
L'exploitation pétrolière en mer n'est pas encore sur la pente descendante. Elle est juste suspendue : "aucun nouveau forage n’a été autorisé et aucun ne le sera tant que nous n’aurons pas déterminé ce qui s’est passé et s’il s’agit d’un événement exceptionnel ou que l’on aurait pu empêcher". L'évènement n'est pas plus exceptionnel que les précédents. Et les causes non plus : des compagnies pingres en dépenses de dispositifs de sécurité ("pu empêcher?"). Les 11 disparus après l'explosion ne sont même pas évoqués. Le but est de creuser, trouver, empocher et basta. Aux gouvernements de procéder aux fouilles et aux bénévoles de nettoyer les côtes.
Et le monde de se demander qui va payer la note ! Erreur. Le concept du pollueur payeur ne s'applique pas aux géants du pétrole comme la BP. Et d'ailleurs ça n'a aucune importance. Les dégâts écologiques sont irréversibles. Si dédommagement il y a, seuls les pêcheurs ou les quelques dégâts récupérables de l'économie maritime qui en dépendait peuvent y prétendre. Ce ne serait pas cher payé. Mais ça relève quand même d'une justice improbable dans le monde des affaires : les meilleures entourloupettes des meilleurs avocats au monde dont BP peut s'offrir les services viendront "noyer le poisson" et dans une semaine personne n'en parlera plus.
Réflexion faite, tout ceci n'est pas grand chose finalement. Ca ne se passe pas sous nos yeux, ça n'a abattu aucune maison, ça n'a noyé aucune voiture et personne n'a été privé de jus. Pourquoi s'en soucier?
Réaliser la portée des dégâts qui ne nous affectent pas personnellement n'est pas encore dans nos cordes. Bien que notre hôte la Terre nous ait d'ores et déjà manifesté sa fièvre à plusieurs reprises, attendons encore. Soit que des sardines qu'on nous persuadera par tous les moyens être comestibles viennent capoter notre système immunitaire, soit qu'une seconde éruption volcanique chauffe les cieux clouant au sol plus d'un continent et faisant couler plus d'une compagnie aérienne. Ca n'a rien d'improbable.
Mais pourquoi évoquer les compagnies aériennes? Parce que l'économie est manifestement le seul souci qui vaille la peine et attire l'attention. Si l'économie se fout des bébés orangs-outangs, elle se foutra moins de ses rentrées d'argent. Son incorrigible tohu-bohu n'est pas sans conséquences sur le climat qui n'est à son tour pas sans conséquences sur l'activité du magma et la poussée d'Archimède dans les cheminées volcaniques. Faire joujou avec plus grand qu'elle lui vaut de réduire aussitôt ces supposés maîtres des airs à plus fragiles que de vulgaires avions en papier.
En attendant Greenpeace peut toujours jacasser, à moins de changer d'interlocuteur (ou de coupable!) : à quoi lui sert-il de se plaindre à l'Etat de ces requins quand ce sont ces mêmes requins qui financent les campagnes de ces hommes d'Etat ?
La science avait tout faux ! La nouvelle genèse de l'Univers a le vent en poupe : à en croire les derniers potins qui agitent physiciens et astronomes, ce mystérieux astre qu'on a injustement et indignement baptisé "trou noir" et auquel on a attribué dans le film de l'Univers le rôle du méchant monstre broyeur-dévoreur, pourrait bien être l'Adam du cosmos : la première création stellaire et la mère de toutes les suivantes.
Le Science & Vie et Science & Avenir en ont fait leur une, et à la lumière de leurs écrits, moi aussi ! Mais avant de discuter quoi que ce soit, je tiens à récapituler à ma façon la toute nouvelle histoire des doyens du cosmos :
A l'instant t=0, c'est-à-dire au jour J moins 13,7 milliards d'années, a lieu l'explosion de la petite boule de gaz infiniment petite, infiniment chaude et infiniment dense qui marque le début de la physique : l'espace-temps.
=> Big Bang
L'explosion libère l'Univers purement gazeux (le vide n'existe pas) qui dès lors entame son expansion. D'abord plongé dans le noir total ("l'Age des Ténèbres"), il s'élargit, refroidit, devient moins homogène et concentre à certaines zones des nuages de gaz très denses. Ceux-ci finissent pas se doter du pouvoir de gravité tout en tournant sur eux-mêmes. Ils aspirent alors le gaz environnant à une vitesse qui s'accélère au fur et à mesure du temps et de la masse croissante du tourbillon. Tout autour périt et disparaît dans le coeur du tourbillon.
=> Naissance des trous noirs pendant "l'Age des ténèbres".
L'activité tourbillonnante engendre une chaleur intense, et comme dans le cosmos la chaleur appelle souvent la lumière, le disque de gaz dit "disque d'accrétion" (et non le trou noir par lequel il se fait ingurgiter) rayonne et illumine l'univers.
=> Premières lueurs visibles dans l'Univers, fin de "l'Age des Ténèbres".
Après un régime d'ogre long de millions d'années, les trous noirs super-massifs deviennent lourds comme 1 million de soleils. Il ont tellement comprimé de gaz en leurs centres qu'ils l'expulsent par le biais de ce qui ressemble à un laser tranchant : un fil de gaz brûlant et comprimé à l'infini qui forme un jet brillant, fin et super puissant voyageant presque aussi vite que la lumière.
=> Eruptions lumineuses, formation des quasars.
Le méga-jet des quasars perfore l'espace sur des dizaines de milliers d'années-lumière et émet de violentes ondes de choc lorsqu'il rencontre les cumulus d'hydrogène et d'hélium sur sa lancée. Les zones de collision abritent alors une température propice au déclenchement de réactions nucléaires, lesquelles enfantent une armada d'étoiles.
=> Naissance des premières étoiles.
Le jet s'intensifie à mesure que la masse du trou noir augmente. A présent massif comme 1 milliard de soleils, le trou noir projette un laser lumineux qui peut transpercer l'espace jusque dans les retranchement les plus éloignés du tourbillon. Ainsi le jet des quasars saupoudre le ciel d'étoiles tout le long de sa trajectoire.
=> Naissance de l'Univers stellaire.
Ayant comblé sa faim, le trou noir épuise le gaz à déglutir. Faute de matière à expulser, le jet s'affaiblit pour finalement s'éteindre. A côté, les étoiles enfantées, en motion de part la gravité, dessinent leurs orbites finales et l'ensemble finit par tracer un disque en rotation autour du trou noir en repos.
=> Naissance des galaxies.
Fin de l'histoire.
Voilà sur quoi ont abouti les longues observations de David Elbaz du quasar à 3 milliards d'années-lumière d'ici nommé HE0450-2958 (quel charmant nom !). Celles-ci mettent en veilleuse notre version de l'histoire du cosmos dont les grandes lignes ressemblaient à :
=> Le Big Bang a laissé place à l'Univers nouveau-né dont les prémices ont tendrement été appelés "l'Age des Ténèbres", autrement dit le néant, le vide, le chaos, le noir total, l'inconnu.
=> L'obscurité incarnée a ensuite soudainement et trop rapidement laissé place comme par magie aux premières étoiles parsemées ici et là, venues de nulle part et qu'on a considérées comme premières créations de l'Univers.
=> Puis, attirées par une force inconnue, celles-ci entourent un point non identifié autour duquel elle dessinent un disque et forment des galaxies.
=> Vient par la suite notre découverte des trous noirs il y a une quarantaine d'années. On apprend qu'ils s'empiffrent (on ne sait trop comment) de l'énergie, la matière, le temps, la lumière et tout ce qui s'y apparente. Tout à sa portée disparaît, ce qui au passage a fait d'eux les bêtes noires du cosmos, les ennemis redoutables de l'astro-physique. Les scientifiques voyaient l'essence même de leur vie et de leur travail s'effondrer aux abords du trou noir. Un kilomètre, une minute, un objet n'avaient plus de sens à l'approche du précipice.
Donc hormis leur appétit bien connu pour n'être jamais vu et le fait que chaque galaxie abrite en son centre un trou noir (ce qu'on a maladroitement traduit par "chaque galaxie crée son trou noir"), on ne savait pas grand chose d'eux.
Il y avait décidément beaucoup de variables inconnues au bataillon. Et c'est ce qui vaut à la théorie de David Elbaz le sérieux avec lequel elle est envisagée : elle comble bien des vides et constitue une genèse bien plus cohérente que la précédente.
Ce glouton de trou noir amène la science (avec toutes ses failles ; notre connaissance de l'Univers est après tout infime) a redistribuer les rôles. Sa dernière principale découverte comble ses premières lacunes.
Elle fait entre autres la lumière sur l'intense activité pré-stellaire invisible qui se tramait pendant "l'Age des Ténèbres", qui préparait notre arrivée ainsi que des ciels étoilés comme on aime en voir aujourd'hui. Personnellement je la rebaptiserais "Le Foetus de l'Univers" :-)
Elle explique aussi pourquoi chaque galaxie de l'Univers abrite un trou noir en son centre. Le trou noir "d'abord nu s'habille de sa galaxie". Il engendre "sa" propre galaxie et non l'inverse. Entre l'oeuf et la poule, on a donc tranché entre le précédant et le précédé :-)
Le traître s'est avéré être la machine créatrice. Les pages du cosmos vont devoir être revisitées !
Ceci dit, j'ai encore plein de "???" qui entourent ce qui se passe au sein du trou noir, après la formation du disque d'accrétion et avant la projection lumineuse. Cette activité infiniment dense qui semble emprunter une brèche inter-dimensionnelle pour se passer dans un monde parallèle avant de revenir cracher de la matière visible et à peine accessible à nos facultés décidément très pauvres ... et puis cette destinée mystérieuse de la matière et du temps qui "disparaissent" ... c'est assez frustrant l'ignorance finalement.
En attendant le cinéma s'occupe de combler les trous ...
En attente sur le pilori, les yeux tous ronds et le sourire niais, Eric Zemmour se fait gentil et tout petit.
A toujours faire fixette tous plateaux TV confondus sur son débat fétiche qu'est l'immigration, il a fini par ne plus savoir déguiser ses propos ô combien piquants tous les uns autant que les autres! Rokhaya Diallo (présidente de "Les Indivisibles", association antiraciste) l'aura bien mis hors de ses gonds sur le plateau d'Ardisson, et on l'aime bien rien que pour ça :-)
Aperçu, pour le plaisir des oreilles !
Dommage que Zemmour ne soit pas français "de souche", Le Pen l'aurait sans doute attiré sous sa houlette! :-D
Tout ça est jouissif pour bien du monde évidemment. Ca excite les foules, surtout grâce à l'effet "show" instauré par Ardisson, gagnant au change, qui en rajoute une couche avec son intitulé "Immigration-Zemmour dérape", comme si lui même y croyait ! Zemmour :
"Il mime un effarement scandalisé d’autant plus surjoué qu’il est enregistré et inséré a posteriori, tandis que pendant l’émission, il avait pris un air patelin, pour me glisser à l’oreille : «tu as un rôle très important dans la société de dire les vérités qui dérangent... Ne t’inquiète pas, je te protégerai au montage...".
Quoiqu'il en soit, ce fût l'occasion idéale pour les organisations antiraciste de contre-attaquer après que ce cher et tendre chauvin ait pris auparavant le soin (car Zemmour n'oublie personne!) de toutes les juger comme étant "inutiles, coûteuses et sans légitimité démocratique". Et c'est bien ce qu'elles font. La LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme) se plaint : "A la lumière de son dernier ouvrage Mélancolie française, faut-il entendre qu’Eric Zemmour regrette un temps où les trafiquants étaient blancs et français ? Le journaliste devrait se souvenir de cette époque pas si lointaine d’avant-guerre où, dans notre pays, pour les tenants de cette rhétorique il ne faisait pas bon de s’appeler… Zemmour."
La LICRA finit par poser plainte contre lui, suite à quoi le boss de notre gus, directeur de la rédaction du Figaro, "le convoque lundi prochain pour un entretien préalable à un éventuel licenciement".
Zemmour a envoyé un communiqué (où il s'excuse et s'explique) à la LICRA depuis mais cette mort médiatique que tout le monde guette est une chose à laquelle j'ai beaucoup de mal à croire ... Zemmour est encore loin de prendre ses cliques et ses claques puis la porte. La politique à la Zemmour ne peut pas rimer avec stupidité, pas assez en tous cas pour s'être soi-même mis la tête sur le gril. Il a l'air seul envers et contre tous mais il n'en est rien. Son air hagard placardé sur tout article à ce sujet lui donne un air de repentant qu'il n'est pas du tout. Il a suffisamment de soutien derrière pour se permettre de heurter sans conséquences notables. Un soutien qui n'aimerait pas se faire connaître. Mais parmi la minorité connue se trouvent les membres du Figaro pour commencer. Mieux : il a des centaines de messages de réclamation des abonnés au Figaro qui menacent de se désabonner, et au programme de demain une manif devant les bureaux du Figaro. Et puis on peut toujours compter sur les fanas de la liberté d'opinion et d'expression (tout à fait légitime, j'en conviens) pour compléter le panel.
Zemmour est l'ambassadeur de la presse d'extrême droite qui n'a rien à perdre à se faire huer. C'est à leur main un instrument intelligent qui trouve son compte à être la persona grata de ceux dont le racisme s'exprime par tous les moyens autres que celui sanctionné : la parole. Et s'il y a bien quelqu'un à réprimander dans tous ça c'est bien ceux dont le racisme cause plus de tord que d'audimat. Les projecteurs sont sur le second, jamais sur le premier.
"La plupart des délinquants sont Arabes et noirs". Le monde s'est accroché à cette phrase. Voilà. L'écoute s'est arrêté là et tout le monde mitraille depuis 20 jours. Le débat n'évolue pas, les confrontations stériles reprennent du service et ne servent qu'à remettre toujours et encore le sujet-phare de l'immigration sur le tapis. A croire que jamais ça ne s'arrêtera. Les vraies questions elles, elles ne sont pas pour demain.
Mais parmi elles, paradoxalement, une que Zemmour, aussi détestable puisse-t-il être, a le mérite de soulever dans son communiqué, où il revient à la charge, toujours aussi fidèle à lui-même :
"On me rétorque un peu facilement qu’il n’y a pas de statistiques ethniques pour prouver mes dires. Pourtant, devant une commission parlementaire du Sénat, Christian Delorme, surnommé «le curé des Minguettes», ne déclarait il pas : « en France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons, impose l’évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas encore en parler.»
Il y a quelques années, une enquête commandée par le ministère de la justice, pour évaluer le nombre d’imans nécessaires, évaluait le pourcentage de «musulmans dans les prisons» entre 70 et 80%. En 2004, l’islamologue Farhad Khosrokhavar, dans un livre «L’islam dans les prisons ( Balland) confirmait ce chiffre. En 2007, dans un article du Point, qui avait eu accès aux synthèses de la Direction Centrale de la Sécurité Publique (DCSP) et de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) on évaluait entre 60 et 70% des suspects répertoriés issus de l’immigration. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la direction centrale des RG relevait que 85% de leurs auteurs sont d’origine maghrébine. Dans un article du Monde, du 16 mars 2010, les rapports des RG sur les bandes violentes, établissaient que 87% étaient de nationalité française; 67% d’origine maghrébine et 17% d’origine africaine. La «plupart» est donc, au regard de ces chiffres, le mot qui convient.
Mes contempteurs pourraient d’ailleurs me rétorquer que ces chiffres prouvent bien que les personnes issues de l’immigration sont défavorisées, puisque depuis Victor Hugo, on sait bien que c’est la misère qui crée la délinquance. On pourrait aussi rappeler que dans tous les pays d’immigration, les derniers arrivés donnent souvent les gros effectifs à la délinquance - Irlandais dans l’Amérique du XIXème siècle, Marocains dans l’Israël des années 50, Russes aujourd’hui. Ces arguments ne sont d’ailleurs pas sans fondement, mais on ne me les présente nullement. On exige seulement que je me taise."
Sauf que beaucoup aimeraient qu'il se taise pour d'autres raisons bien plus simples : rompre le cycle : arrêter d'alimenter le débat qui aboutit sur l'effet pervers qu'est la stigmatisation de ces "noirs et arabes", qui à son tour instaure une ambiance pour le moins nauséabonde encourageant toutes les hostilités, ce qui à son tour mène au débat (et rebelote). La boucle et bouclée.
Un peu plus loin, il exprime vouloir poursuivre le débat en dehors du cadre de la justice :
"Notre rencontre a eu le mérite d’ouvrir un dialogue qui je l’espère pourra se prolonger, hors de l’enceinte d’un tribunal."
Résultat, La LICRA lui donne RDV demain jeudi sur le plateau de BFM TV ... En effet, jamais ça ne s'arrêtera.
J'aime bien flâner sur la toile à éplucher les sujets épineux entre internautes, ça m'amuse ! Mais s'il y a un topic sur lequel je trouve que les prises de bec sont les moins passionnantes, c'est bien la crise. Pourquoi? Parce que tout le monde est d'accord sur la source de la source et parce que tout le monde veut le cuisiner ce coupable : la mondialisation!
Quant à moi, je ne lui ferais pas son procès. Ce libre-échange, on l'a fabriqué de toutes pièces de part la nature de nos économies. Je ne pense pas qu'elle soit un choix qui s'offre à nous, elle s'impose. C'est la suite logique du système capitaliste qu'on défend et préserve par dessus tout mais, politique de l'autruche oblige, on refuse tout bêtement d'en voir le revers. Qui plus est, avec les NTIC, le commerce était de toutes manières voué à "s'internationaliser", les réseaux à se mondialiser, les savoirs-faire et les peuples à migrer.
Pour défendre la mondialisation, ce bouc-émissaire que le monde aime détester, un économiste pur (et là je pense à R. Reich) avancerait que la valeur créée dans un réseau mondial provient en effet de la diversité avec laquelle elle opère. Autrement dit, le meilleur de chaque nation fait le succès et la rentabilité du produit final : le réseau s'accapare les meilleurs dans chaque unité de production. Les seuls critères retenus sont ceux de la compétence et du talent où qu'ils puissent se trouver dans le monde, car, toutes nations n'étant pas égales sur un secteur donné, il y aura toujours un pays leader dans ce qui se fait de mieux.
Je suis d'accord si l'on raisonne uniquement en termes économiques. J'insiste sur ce point car la mondialisation a aussi des retombées sociales, politiques, environnementales et Cie. Je ne m'aventure pas dans ces parages car ils soulèvent bien des débats (politiques d'immigration/identité nationale entre autres) qui sont à mon goût surexploités, surmédiatisés, et que je n'aimerais pas alimenter davantage car je trouve qu'ils n'ont même pas lieu d'être.
Je reprends : le libre-échange n'est pas forcément contraire à l'intérêt des citoyens (de tout horizons). Elle apporte (à travers les IDE, délocalisations, etc) des produits et crée des emplois là où cela n'aurait pu se faire autrement. Bien entendu ils s'agit des pays émergents et "en voie de développement". Ce sont les pays industrialisés qui se sentent lésés dans l'histoire, mais après tout, cela n'est synonyme que du début d'une meilleure répartition globale de l'activité économique et des richesses. C'est une forme de concurrence comme une autre. Une concurrence des territoires. A l'occident de s'adapter.
Et puis qui se souciait des perdants quand le système était inversé et que l'occident détenait le beurre, l'argent du beurre et la crémière : la production, les revenus de la production ainsi que les investissements de ces revenus ?
S'adapter sous-entend accepter le changement, l'évolution inévitable des choses. Parmi ce qui matérialise cette évolution et la rend palpable de tous, ne pouvant être niée, se trouvent les multinationales. Elles ont depuis longtemps sonné le glas des firmes "championnes nationales", la fierté du pays. Mais les "nations" ont du mal a assimiler le fait qu'elles-mêmes ont atteint leurs limites dans l'amélioration du bien-être social "national" à travers les seules firmes de chez elles. Elles ne sont pas toujours le moyen d'améliorer la situation locale. Que l'économie chinoise se porte à merveille n'implique pas que le peuple chinois se porte de même. Le lien entre les firmes et les citoyens d'une même nation est de moins en moins étroit.
Cela n'empêche pas qu'attribuer une nationalité à une grosse boîte est un réflexe qu'on a encore aujourd'hui : Ikea est suédoise, L'oréal est française, Siemens est allemande et Zara est espagnole. Pourtant, on a conscience qu'un produit dont les composantes proviennent de divers pays du monde, fabriqué par des salariés de tout horizons, financé par maints investisseurs étrangers et vendu dans les 4 coins du monde ne peut avoir de nationalité. Idem pour la firme ; elle s'implante partout ou son intérêt la guide et emploie qui que ce soit qui puisse lui apporter de la valeur. La nation n'a plus la priorité, le profit l'emporte sur le patriotisme.
Donner une nationalité à une firme ou un produit dans le cadre des réseaux mondiaux n'a donc pas de sens (ni d'importance au fond) si l'on tient compte de cette diversité. Une entreprise ne peut plus se proclamer seule productrice du produit final mais seulement l'une des entreprises du réseau participant à la production.
La vraie question serait plutôt "qui a acquis quoi et qu'est-ce qu'il en fera" (la flemme de trouver formule plus littéraire :-p) puisque c'est ce que les firmes cherchent hors de chez elles. Histoire de compétitivité. Encore. Pas le choix !
Sarko a rangé son cheval de bataille au meeting de TF1 de ce lundi 25 avec 11 français (11 problèmes) triés sur le volet. La méthode offensive habituelle n'était étonamment pas au rendez-vous. On aurait dit une leçon de communication (réussie!) où Sarko était l'apprenti, une sorte de première consultation de psy, basée uniquement sur l'écoute. Il a fait profil bas : il doit s'être fait violence pour faire preuve d'une humilité très inhabituelle, lui qui d'habitude sort facilement ses griffes, son agressivité, et dont les nerfs sont souvent et rapidement à fleur de peau. Il a joué la carte des sentiments et de la compassion pour apaiser les plaintes, se retirer du viseur et peut-être aussi doper sa popularité plutôt médiocre à mi-mandat et à la veille des élections régionales.
Le plus étonnant aura été son aveu camouflé de faiblesse : ''votre situation n'est pas facile mais comprenez que mon travail n'est pas facile non plus''. Du jamais vu de la part de Sarko le puissant, l'ambicieux, l'arrogant, le confiant en tous temps toutes circonstances!
On ne savait pas trop à quoi allait servir ce petit meeting politique à comité restreint faussement intime. Un propos est revenu maintes fois dans les réactions des invités après-coup : ''Il fallait qu'il sache'' : ils n'avaient en tous cas pas l'air d'attendre une solution concrète à leurs maux la soirée même (heureusement, Sarko est sans doute fanfaron, matador et exaspérant mais pas encore messie!), ils donnaient l'impression de penser que le président n'est pas au courant des maux de son pays (???), n'auraient-ils aucune confiance dans les médias et les hommes politiques pour faire remonter l'info? Peut-être n'ont-ils pas tort.
Il est vrai que je me fais toujours un plaisir de fustiger Sarko, surtout quand il sort son artillerie lourde, violente, hypocrite, fausse, condescendante, accusatrice et j'en passe (et voilà que je le refais), mais s'il y a une bonne chose qui est sortie de cette ''confrontation'', c'est qu'il s'est mis sur la longueur d'onde de la population. Dit comme ça, ça ne parait pas grand chose, si ce n'est rien. Parce qu'au fond, on néglige peut-être trop souvent l'importance des outils de communication. Le ''il faut qu'il sache'' qui revient souvent remet en cause une chose toute conne : l'entourage d'un président ne paraît pas être un milieu facilement pénétrable par les idées qui transitent dans la population. Un 1er et unique meeting seul face à des français, façon télé-réalité, doit considérablement changer sa ''réalité'', c'est évidemment une façon beaucoup plus fiable, parlante et certaine de mesurer le poux d'une république malade que celle des sondages à foison qu'il commande sur à peu près tout et n'importe quoi et auxquels les politiques accordent beaucoup plus de crédit et de sens qu'ils ne devraient. Il ne quitte jamais sa bulle puisqu'il est toujours entouré de toutes parts de gorilles de gardes du corps quand ce n'est pas son gouvernement ou ses lèche-bottes d'amis, il y a matière à penser que son manque d'accessibilité est ''contre-communicatif'', qu'il ne perçoit pas exactement l'opinion populaire véritable. Ca fait une bonne excuse pour les promesses non tenues! Ceux qui tiennent à ce qu'il ''sache'' présument involontairement quelque part qu'il ne pouvait rien faire, car il ''ne savait pas''. Un président se doit d'être accessible à ceux qui l'ont élu. S'il ne l'a pas été, il est seul à blâmer.
Paradoxalement, ça n'aura pas été faute de se montrer, il se montre tellement partout et tout le temps que ça en devient la règle. Mais à trop communiquer sur tout et n'importe quoi en passant par sa vie privée et ses déboires ''trépidants'', la communication ne remplit plus son rôle, les messages ne passent plus car les gens n'écoutent plus.
Gros point noir tout de même : ce panel était soit-disant représentatif de la société française. Vraiment??? Et en quoi? Sur quels critères? Par le biais des sondages (encore)? Parce qu'entre une chômeuse diplômée de grande école (alors que ce sont les derniers des derniers à souffrir du chômage), une employée qui se voit refuser des heures supp (alors qu'en général les employeurs les encouragent et les employés y sont hostiles), et un homme de couleur vivant en cité, socialement bien intégré en apparence qui se proclame fier de la politique de sécurité excessive et obsédante de Sarko (alors qu'elle est pointée du doigt par les vrais habitants de cité qui ne demandent que la paix), il y a sérieusement matière à douter de cette représentativité. Ces cas ne me paraissent pas vraiment (voire pas du tout) récurrents. Ou alors l'Élysée a trié de sorte à ménager son président affaibli de situations embarrassantes devant des cas plus réels, plus complexes, moins tempérés dans le choix du ton, des mots, des questions et des reproches qu'il aurait mérité qu'on lui fasse publiquement. Pour une fois qu'il était à l'écoute, dommage que son oreille (ou son égo) n'ait pas eu la version plus ''vive'' des plaintes de son peuple.
Et au passage, l'employée en question ne peut faire d'heures supplémentaires car son employeur les refuse. Elle ''applique'' clairement le concept sarkozyste du ''travailler plus pour gagner plus". Son problème est purement technique. Son intervention ne soulève aucune question de fond, aucun problème, aucun débat. On se demande bien ce qu'elle faisait là.
Et puis depuis quand J-P Pernaut (populaire ok) est le journaliste le plus qualifié pour animer ce genre d'émission politique ... ???
J'ai appris dernièrement par mon entourage plus ou moins direct la mort inexpliquée d'un père et d'une mère en bonne santé s'étant fait vaccinés quelques jours auparavant et constate personnellement l'existence de 2 personnes ayant mal réagi au vaccin dont une est par la suite tombée dans le coma. Elle y est encore aujourd'hui.
J'étais d'abord effarée que ça ne fasse pas la une des journaux. Puis j'ai creusé. J'ai fouiné. J'ai fait un peu le tour des vaccins administrés un peu partout et des effets indésirables constatés. Besoin était vu mes pauvres notions en pharmacie (et qu'est-ce que ça bouffe de temps!). Et j'ai finalement trouvé de quoi me conforter dans ma décision de ne pas me faire vacciner.
Les vaccins disponibles dans tous les pays ont été conçus chez différents (grands) laboratoires. A chaque labo sa recette. A chaque labo ses tarifs. Et à chaque pays ses moyens.
Les seringues ne contiennent pas toutes la même chose partout. Mais l'info pertinente, complète et sérieuse à propos de ces vaccins, de leurs différentes compositions et de leurs provenances manque malgré tout le brouhaha médiatique fait autour de la vaccination. Les articles de sources inconnues abondent et ceux de sources connues et officielles manquent de précision et ne sont pas toujours neutres ... de quoi rester frustrés.
Néanmoins, le minimum y est. Commençons par le commencement :
QU'EST-CE QU'IL Y A DANS CES SERINGUES?
(Ou qu'est-ce qu'il doit y avoir dans ces seringues?)
La recette d'un vaccin efficace doit contenir :
- L'ennemi désarmé : le microbe ou l'antigène qu'il combat, assassiné ou amputé.
- Des maquilleurs, habilleurs et managers : des excipients, ce qui donne au médicaments, cosmétiques et vaccins leur forme, leur couleur fade, leur goût amer, leur capacité de dissolution, de stabilité, de ciblage.
- Des anti-rides : des conservateurs et stabilisants, qui le maintiennent jeune et frais et l'empêchent de se périmer.
- Une drogue dopante : l'adjuvant, "aide" en latin. C'est une sorte d'amplificateur d'effet du vaccin. Les adjuvants diffèrent selon la substance qu'on y incorpore. Il "sur-stimule", dope le système immunitaire afin d'augmenter la réponse au vaccin. Effet Superman une fois exposé au virus!
Les adjuvants sont couramment utilisés mais restent source de discorde (développée plus bas). La question n'est pas vraiment la présence d'adjuvant dans le vaccin mais la composition de celui-ci. L'aluminium est un exemple d'adjuvant. Certains sont néfastes et engendrent des effets indésirables plus au moins graves.
- Et enfin, la sauce : de l'eau pour pouvoir humidifier le tout et le rendre visible autrement qu'avec une loupe!
Pour les plus patients, il y a la version longue de ce que contient un vaccin ici.
LE SQUALENE : L'ADJUVANT A RISQUE DU VACCIN H1N1
L'adjuvant n'est pas présent dans tous les vaccins anti-grippe A. Le vaccin le plus commercialisé en Europe, au Canada et en Afrique du nord contient un adjuvant, c'est celui du labo GSK : son adjuvant est composé de squalène. Qu'est qu'est-ce que c'est? Le squalène est un lipide sous forme d'huile qui fait partie des adjuvants de nouvelle génération. On sait seulement que le squalène provoque de sévères maladies chez l’animal, comme des scléroses en plaques, des rhumatismes inflammatoires et des lupus. La médecine a très peu de recul pour pouvoir juger du pouvoir "dopant" du squalène sur l'immunité humaine d'abord, puis de la gravité de ses effets indésirables ensuite.
Certaines réactions surviennent instantanément après le vaccin, d'autres prennent beaucoup plus de temps, on parle d'heures comme d'années. Et l'Histoire nous a fourni de quoi appuyer l'importance du recul en matière de médecine. Les exemples historiques mais dramatiques ne manquent pas : le vaccin contre l'hépatite B administré en 2000 n'a été reconnu que 3 ans plus tard comme coupable précurseur de développement d'une sclérose en plaques chez le sujet. Le vaccin contre l'anthrax pendant la guerre du Golfe a aussi été reconnu source de maladies importantes qu'après-coup. D'ailleurs puisque l'on parle de squalène comme adjuvant, le syndrome de la guerre du Golfe me semble être une leçon significative : c'est le syndrome provoqué chez de nombreuses recrues de l'armée à l'époque de la guerre du Golfe (1990-1991). Les symptômes étaient des troubles du système immunitaire et des malformations congénitales constatées bien plus tard chez des sujets qui avaient reçu le vaccin contre l’anthrax (adjuvant : squalène) pendant la guerre. Ces mêmes personnes représentent les 95% des victimes du syndrome de la guerre du Golf qui avaient des anticorps contre le squalène. D'où l'hypothèse indéniable : le squalène contenu dans le vaccin anti-anthrax est responsable des effets de troubles du système immunitaire et de malformations congénitales.
Mais alors la solution parait simple, se faire piquer chez les amerloques d'un vaccin sans adjuvant ou le commander là où on est. Seulement, un vaccin n'est utile que grâce à son adjuvant. Il n'est rien de plus qu'un placebo sans son adjuvant ! GSK (dont le vaccin est avec adjuvant) n'aurait pas reçu commande de vaccin d'autant de pays et la polémique autour de l'adjuvant ne serait pas si intense si un vaccin pouvait garantir de protéger du virus sans besoin d'adjuvant.
Sylvie Simon, une journaliste spécialiste des vaccins dit tout ça clairement :
Par contre, l'Histoire nous apprend que la grippe espagnole de l'après guerre (1918-1920) est aussi de type H1N1. Une info qui peut faire peur à qui connait les estimations de morts causés par cette grippe (20 à 50 millions). Mais les gens ont tendance à oublier qu'à cette époque ... - Il n’existait pas encore d’antibiotiques- Il y avait beaucoup de pauvreté, synonyme de précarité et de malnutrition- Les notions d’hygiène telles que nous les connaissons aujourd’hui n’existaient pas- La WWI, la première guerre dont le monde venait de sortir a engendré d'innombrables affamés, sans abri, affaiblis, plus exposés à la maladie - Les rassemblements physiques dans les corps de l'armée, les affrontements, les regroupements étaient très fréquents et favorisaient la transmission de la maladie.
LE MERCURE : CONSERVATEUR DANGEREUX DU VACCIN
Autre composante à risque, mais connue : le mercure. Pour raisons financières, les laboratoires produisent des flacons multi-doses au lieu de doses individuelles qui sont plus chères à la fabrication. Cette méthode les oblige à utiliser un conservateur à base de mercure : le "thimerosal". Le mercure est connu de tous comme un produit toxique (il est interdit dans les thermomètres mais est utilisé dans le vaccin!). Il est en plus sérieusement soupçonné d'être une des causes de la maladie d'Alzheimer. Il causerait des dommages "sur les cellules du cerveau pour des quantités de mercures comparables à celles présentes dans des plombages dentaires". La maladie d'Alzheimer "est en progression dans les pays industrialisés, et est plus élevée dans les populations utilisant l'amalgame dentaire depuis des décennies : Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud, etc. Le seul pays industrialisé dans lequel la fréquence de la maladie est beaucoup plus faible est le Japon, pays où l'on utilise très peu l'amalgame dentaire". Je rajoute : "Le cerveau et le sang des personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer contiennent plus de mercure inorganique que ceux des personnes non atteintes."
Voir les articles originaux (et intéressants!) sur le sujet ici et ici.
Voilà ce qu'il en est à propos du contenu des vaccins. Ils sont tous quasi-similaires quelque soit les labos, à l'exception de l'adjuvant (voir tableau plus bas). Le squalène et le mercure affolent mais il y a néanmoins de quoi compléter la pile d'infos inquiétantes ...
QUELS VACCINS POUR QUELS LABORATOIRES ?
A ma connaissance, les labos ayant concocté des vaccins pour le monde entier sont principalement : Baxter, Glaxo Smith Kline (GSK), Novartis et Sanofi-Aventis. Tous commercialisent des vaccins n'ayant pas été soumis aux tests obligatoires classiquement appliqués à des vaccins d'utilisation aussi massive. A défaut d'être testés en labo, ils le sont sur la populace !
Les effets indésirables sont observés pendant les périodes de test. Pas de tests = pas d'effets notoires connus. Tout bénéf pour la Big Pharma. "Dès lors que les laboratoires ont été dégagés de l’obligation de faire des essais cliniques, ils ne pourront pas être tenus pour responsables des éventuels effets secondaires graves. Les victimes probables se tourneraient alors vers l’Etat, qui se tournera vers l’OMS … Tout est en place pour que les responsabilités soient diluées à l’infini."
ANTÉCÉDENTS DOUTEUX DES LABOS FABRICANT
LES VACCINS
BAXTER a bien des cadavres dans son placard ...
Le plus récent date de septembre 2009, au moment où les vaccins anti-grippe A étaient acclamés de partout : Marianne annonce que "La compagnie aurait déjà contaminé son vaccin avec le virus très dangereux de la grippe aviaire H5N1 et, sous la pression de quelques courageux journalistes, aurait reconnu s’être accidentellement mélangé les pipettes ... Une regrettable erreur, mais Baxter a battu sa coulpe et pris des mesures pour qu’elle ne puisse plus se reproduire."
Un article très ... LEGER de la part de Marianne! Une combinaison mortelle : une erreur? Des mesures pour que ça ne se reproduise plus ?! Rien que ça ? Le même son de cloche retentit chez tous les médias, qui, classiquement n'ont pas la même interprétation des faits. Meme dénué de tout esprit critique, il me semble impossible d'y croire !
Les plus septiques de l'opinion pensent à des intentions criminelles, à un génocide volontaire. Cela parait extrémiste à premier abord mais ... des masses de populations étaient concernées par cette énorme "erreur" restée impunie, très légèrement abordée, très facilement balayée. Baxter est un gros poisson cependant. Si ça avait été un autre labo quelque part au moyen-orient on l'aurait soupçonné d'attaque bio-terroriste et le monde s'en serait vite occupé ... mais il s'agit là des saintes sommes colossales américaines, de carrières d'élite et d'institutions entières, à commencer par l'OMS!
Le scandale précédent remonte à une année plutôt : Baxter utilisait en 2008 un anti-coagulant importé de Chine : l'héparine. Cette substance a été reconnue responsable de 130 décès (à la date du 7 mai 2008) et 800 réactions allergiques violentes principalement aux USA et en Allemagne. La labo a rejeté la faute sur ses fournisseurs chinois sans s'expliquer sur les raisons qui font qu'il ne vérifie pas les substances qu'il incorpore dans ses produits. Il n'était pas méconnu du labo que la Chine est un pays aux contraintes sanitaires quasi-absentes et où la fraude est fréquente. Dans tout les cas, il y a faute du labo, si ce n'est pour diffusion volontaire de l'héparine dangereuse sur le marché des médicaments, c'est pour négligence grave, éthique et professionnelle d'un labo faisant partie des plus gros poissons de la Big Pharma.
Comment les gouvernements peuvent-ils encore faire confiance à ce labo pour une mesure de vaccination aussi massive ?!? Ou serait-ce parce que ces gouvernements mêmes seraient infiltrés par des requins de laboratoires pharmaceutiques ... ?
GSK a son lot de mauvaises surprises aussi :
L'OMS a confirmé "qu'un lot de vaccins Pandemrix vient d’être renvoyé le 24 novembre chez GSK Canada pour un taux anormal d’effets indésirables. Le produit émanant de ce lot a entraîné, entre autres, des chocs anaphylactiques (je les définis plus bas) ... 6 cas d’effets graves seraient recensés au 25 novembre. Au Royaume Uni, l’agence du médicament britannique relève également sur les vaccinations au Pandemrix un taux élevé de réactions allergiques graves. Un décès après vaccination a ainsi été constaté au Royaume Uni sans que le lien avec le vaccin soit certainement établi." Peut-être d'autres décès pourraient-ils confirmer le lien de causalité ?!?
Le choc anaphylactique au sens de wiki (étant la définition la plus "pigeable" trouvée!) est une réaction de forte allergie qui peut entraîner une chute de la pression artérielle, une accélération du rythme cardiaque, des troubles respiratoires et digestifs (nausées, vomissements, troubles de la déglutition, diarrhées).
La mort peut survenir par arrêt circulatoire qui désamorce la pompe cardiaque, par asphyxie, ou encore par œdème pulmonaire.
LES DERNIERS EFFETS INDÉSIRABLES OBSERVÉS
CHEZ LES VACCINÉS
VaccinPANDEMRIX (GSK)
Au 27 nov : EudraVigilance observe 2301 manifestations d’effets indésirables dont 29 cas graves et un décès. Une manifestation d'effets indésirables peut compter plusieurs réactions chez une même personne. 2301 est donc le nombre de personnes ayant mal réagi. Le nombre de réactions, lui, est estimé à 8000 au moins.
VaccinFOCETRIA (Novartis)
Au 27 nov : EudraVigilance constate 1,371 manifestations d’effets indésirables faisant 5,228 réactions.
VaccinCELPAVAN (Baxter)
Au 27 nov : EudraVigilance compte 160 manifestations d’effets indésirables. 414 réactions.
Vaccin PANENZA (Sanofi-Aventis)
Au 6 déc : 28 manifestations d’effets indésirables dont 4 cas graves.
Pour finir, je vais reprendre ce que les gens savent mais oublient souvent: la grippe ordinaire a énormément plus de chance de tuer que la grippe A. Le taux de mortalité de la grippe A est de 0,0008%, soit 120 fois inférieur à celui d’une grippe saisonnière (ordinaire). Un taux (0,0008%) à revoir à la baisse car l'étude qui a abouti à ce résultat a surestimé par précaution les cas de grippe A. Pour cause : tous les syndromes grippaux qu'elle a observé ne sont pas dus au virus de la grippe A. Il faut dire qu'ils sont en même temps des syndromes de plusieurs autres maladies!
Verdict : le meilleur des vaccins est "éteindre la télé, bien se renseigner, bien manger, mieux manger, bien dormir, être propre". Ça ne coute pas les yeux de la tête au pays et ça ne remplit pas les poches des escrocs de la pharma!
Compléments sur tout le buzz grippe et vaccin sur ce billet en 2 parties, intéressant et très riche.
Décidément, on nous prend vraiment pour des cons. Grippe aviaire, grippe porcine puis grippe des chèvres (dite grippe Q). A quand la grippe des poissons ?
"Les Pays-Bas ont durci depuis le 16 décembre les mesures de lutte contre une épidémie de fièvre Q à croissance exponentielle. Elle a causé la mort de 6 personnes et la contamination de 2300 personnes en 2009. Selon les autorités, une dizaine de personnes qui travaillaient dans des élevages en seraient mortes depuis son apparition dans le sud du pays en 2007. Chez l'homme, les symptômes de la fièvre Q sont similaires à ceux d'une grippe ordinaire.
Le gouvernement ordonne l'abattage préventif de quelque 40.000 chèvres et brebis pleines ainsi que 1.200 boucs infectés. L'abattage doit permettre de limiter la propagation des bactéries libérées lorsque les animaux mettent bas ou lors d'avortements spontanés provoqués par la maladie." Radio Nederland Wereldomroep.
Brigitte Bardot (l'ex muse militant pour les animaux) s'insurge : "Ce n'est rien d'autre qu'un massacre qui doit être dénoncé et fermement condamné, cette fièvre Q n'entraîne chez l'homme qu'une simple grippe qui peut être traitée par antibiotique".
Tout est bon pour faire plier les masses, à commencer par la peur. La psychose de la grippe A poursuit encore son petit bonhomme de chemin qu'on nous balance déjà de quoi achever les hypocondriaques !
Un marché florissant. L'activité médicale et pharmaceutique doit très bien se porter.
Les adjectifs étaient d'abord très indulgents : "Un rassemblement sans précédent", "le plus grand RDV de la planète", etc. Quelques désillusions plus tard, ils deviennent : "un accord à minima", "un accord à l'arraché, non contraignant, insuffisant". Après-coup, les discours en langue de bois baissent crescendo et tout le monde s'accorde à dire que le sommet de Copenhague était finalement un total échec.
Une interview que j'ai lue sur le sujet sur le Monde.fr m'a parue intéressante de part le fait qu'elle expose la vision philosophique, et pourtant simple, de cet échec. L'interviewé : Michel Serres, académicien-philosophe qui enseigne à Standford. Je tenais à retenir quelques passages, que j'ai glissé plus bas ...
" ... Si le sommet sur le climat a été un échec, c'est d'abord parce que mettre 192 personnes autour d'une table relève de la grand-messe plus que de négociations véritables. Le problème vient surtout de ce que ces 192 personnes sont des hommes d'Etat, dont la mission première est de défendre les intérêts de leur gouvernement et de leur pays. La politique examine les relations humaines. Or, l'enjeu de Copenhague n'était pas les relations humaines, mais le réchauffement de la planète ... un objet qui dépasse l'horizon classique du politique. Ce que montre avant tout le sommet de Copenhague, c'est que les limites du politique sont aujourd'hui atteintes à un point sans précédent dans l'histoire ... mais il faudrait aussi parler du scientifique. Jamais ces 192 personnes ne se seraient réunies s'il n'y avait eu derrière elles les travaux du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), c'est-à-dire les savants. Deux groupes de personnes sont donc en jeu : un groupe d'experts qui savent mais qui ne sont pas élus, et un groupe d'élus qui ne savent pas. Pour avancer, il faudra inventer une reconfiguration de ces deux profils. Celui du politique comme celui du scientifique, dont l'implication dans la vie de tous est aujourd'hui absolument nécessaire.
... "Si le climat était une banque, on l'aurait déjà sauvé", a ironisé le président du Venezuela, Hugo Chavez. Il souligne la suprématie qu'a prise l'économie dans la gestion du monde. Depuis 150 ans, il est entendu, aussi bien par la gauche extrême marxiste que par la droite la plus pure, que l'économie est l'infrastructure essentielle des sociétés. Dès lors, il suffit qu'arrive un gros nuage dans ce domaine pour que tous les politiques se mobilisent. Mais je soutiens depuis longtemps que l'économie n'est qu'un paramètre parmi d'autres. Et que la crise financière qui bouleverse aujourd'hui le casino de la banque n'est que le révélateur de ruptures autrement plus profondes, pour lesquelles les termes de "relance" ou de "réforme" sont hors de propos."
In extremis. Un accord conclu à moins une. Mais lequel ?!
Ce sommet n'aura peut-être pas servi qu'à donner bonne conscience aux leaders pendant 15 jours mais tout de même, rien de juridiquement contraignant n'en est sorti. C'est un accord politique qui n'oblige à rien et qui n'engage que ceux qui en attendent quelque chose de bon.
Sarkozy, l'écolo saisonnier, a rendu compte fièrement (un peu trop, comme d'habitude) du contenu : quelques sous contre la déforestation mais aucune mesure prise contre les émissions de gaz à effet de serre (LE problème en effet!). Tout le monde s'est renvoyé la balle pour savoir qui allait se mouiller le premier et s'engager sérieusement à quelque chose. Personne n'a cédé. Personne n'a rien fait. C'est reporté pour un énième prochain débat infructueux et en attendant, les plus vulnérables peuvent bien crever. L'industrie d'abord.
D'ailleurs, à part les ONG qui étaient presque interdites de séjour aux débats vu leur nombre (on sait pourquoi!)... le sujet intéresse qui? Copenhague est loin d'avoir fait des vagues parmi les gens. Et si intérêt il y a, c'est souvent par effet de mode, loin d'être sincère. Etre écolo ça "fait bien". L'idée est vite balayée.
La pétition ''ultimatum climatique'' qui a pour objectif de regrouper 1 million de signataires n'a, après plus de 3 semaines (minimum), rassemblé que la moitié. Les gens sont 36 fois plus nombreux autour de choses 36 fois plus futiles. C'est honteux d'être aussi volontairement sourd à un tel message.
Les médias ne sortent pas du lot. Que se passait-il pendant les 15 jours du sommet ? On ne sait pas, personnellement je ne trouvais rien nulle part si ce n'est ce qu'on savait déjà ... Nous avons eu droit au news concernant l'ouverture puis ... plus rien jusqu'à la clôture, et encore, "clôture" entre parenthèse car les infos à propos de la neige aujourd'hui inondaient les médias, ça devenait même barbant, comme si le pays n'avait pas connu de telles vagues de froid auparavant. Maintenant que la neige s'installe, personne ne sait plus circuler en France !
En ce moment les articles qui ont rendu compte instantanément de la conférence de presse de Sarko tout à l'heure sur l'accord conclu se comptent sur les doigts d'une seule main. C'est à des années-lumière de rivaliser avec les news de la ligue des champions !