La science avait tout faux ! La nouvelle genèse de l'Univers a le vent en poupe : à en croire les derniers potins qui agitent physiciens et astronomes, ce mystérieux astre qu'on a injustement et indignement baptisé "trou noir" et auquel on a attribué dans le film de l'Univers le rôle du méchant monstre broyeur-dévoreur, pourrait bien être l'Adam du cosmos : la première création stellaire et la mère de toutes les suivantes.
Le Science & Vie et Science & Avenir en ont fait leur une, et à la lumière de leurs écrits, moi aussi ! Mais avant de discuter quoi que ce soit, je tiens à récapituler à ma façon la toute nouvelle histoire des doyens du cosmos :
A l'instant t=0, c'est-à-dire au jour J moins 13,7 milliards d'années, a lieu l'explosion de la petite boule de gaz infiniment petite, infiniment chaude et infiniment dense qui marque le début de la physique : l'espace-temps.
=> Big Bang
L'explosion libère l'Univers purement gazeux (le vide n'existe pas) qui dès lors entame son expansion. D'abord plongé dans le noir total ("l'Age des Ténèbres"), il s'élargit, refroidit, devient moins homogène et concentre à certaines zones des nuages de gaz très denses. Ceux-ci finissent pas se doter du pouvoir de gravité tout en tournant sur eux-mêmes. Ils aspirent alors le gaz environnant à une vitesse qui s'accélère au fur et à mesure du temps et de la masse croissante du tourbillon. Tout autour périt et disparaît dans le coeur du tourbillon.
=> Naissance des trous noirs pendant "l'Age des ténèbres".
L'activité tourbillonnante engendre une chaleur intense, et comme dans le cosmos la chaleur appelle souvent la lumière, le disque de gaz dit "disque d'accrétion" (et non le trou noir par lequel il se fait ingurgiter) rayonne et illumine l'univers.
=> Premières lueurs visibles dans l'Univers, fin de "l'Age des Ténèbres".
Après un régime d'ogre long de millions d'années, les trous noirs super-massifs deviennent lourds comme 1 million de soleils. Il ont tellement comprimé de gaz en leurs centres qu'ils l'expulsent par le biais de ce qui ressemble à un laser tranchant : un fil de gaz brûlant et comprimé à l'infini qui forme un jet brillant, fin et super puissant voyageant presque aussi vite que la lumière.
=> Eruptions lumineuses, formation des quasars.
Le méga-jet des quasars perfore l'espace sur des dizaines de milliers d'années-lumière et émet de violentes ondes de choc lorsqu'il rencontre les cumulus d'hydrogène et d'hélium sur sa lancée. Les zones de collision abritent alors une température propice au déclenchement de réactions nucléaires, lesquelles enfantent une armada d'étoiles.
=> Naissance des premières étoiles.
Le jet s'intensifie à mesure que la masse du trou noir augmente. A présent massif comme 1 milliard de soleils, le trou noir projette un laser lumineux qui peut transpercer l'espace jusque dans les retranchement les plus éloignés du tourbillon. Ainsi le jet des quasars saupoudre le ciel d'étoiles tout le long de sa trajectoire.
=> Naissance de l'Univers stellaire.
Ayant comblé sa faim, le trou noir épuise le gaz à déglutir. Faute de matière à expulser, le jet s'affaiblit pour finalement s'éteindre. A côté, les étoiles enfantées, en motion de part la gravité, dessinent leurs orbites finales et l'ensemble finit par tracer un disque en rotation autour du trou noir en repos.
=> Naissance des galaxies.
Fin de l'histoire.
Voilà sur quoi ont abouti les longues observations de David Elbaz du quasar à 3 milliards d'années-lumière d'ici nommé HE0450-2958 (quel charmant nom !). Celles-ci mettent en veilleuse notre version de l'histoire du cosmos dont les grandes lignes ressemblaient à :
=> Le Big Bang a laissé place à l'Univers nouveau-né dont les prémices ont tendrement été appelés "l'Age des Ténèbres", autrement dit le néant, le vide, le chaos, le noir total, l'inconnu.
=> L'obscurité incarnée a ensuite soudainement et trop rapidement laissé place comme par magie aux premières étoiles parsemées ici et là, venues de nulle part et qu'on a considérées comme premières créations de l'Univers.
=> Puis, attirées par une force inconnue, celles-ci entourent un point non identifié autour duquel elle dessinent un disque et forment des galaxies.
=> Vient par la suite notre découverte des trous noirs il y a une quarantaine d'années. On apprend qu'ils s'empiffrent (on ne sait trop comment) de l'énergie, la matière, le temps, la lumière et tout ce qui s'y apparente. Tout à sa portée disparaît, ce qui au passage a fait d'eux les bêtes noires du cosmos, les ennemis redoutables de l'astro-physique. Les scientifiques voyaient l'essence même de leur vie et de leur travail s'effondrer aux abords du trou noir. Un kilomètre, une minute, un objet n'avaient plus de sens à l'approche du précipice.
Donc hormis leur appétit bien connu pour n'être jamais vu et le fait que chaque galaxie abrite en son centre un trou noir (ce qu'on a maladroitement traduit par "chaque galaxie crée son trou noir"), on ne savait pas grand chose d'eux.
Il y avait décidément beaucoup de variables inconnues au bataillon. Et c'est ce qui vaut à la théorie de David Elbaz le sérieux avec lequel elle est envisagée : elle comble bien des vides et constitue une genèse bien plus cohérente que la précédente.
Ce glouton de trou noir amène la science (avec toutes ses failles ; notre connaissance de l'Univers est après tout infime) a redistribuer les rôles. Sa dernière principale découverte comble ses premières lacunes.
Elle fait entre autres la lumière sur l'intense activité pré-stellaire invisible qui se tramait pendant "l'Age des Ténèbres", qui préparait notre arrivée ainsi que des ciels étoilés comme on aime en voir aujourd'hui. Personnellement je la rebaptiserais "Le Foetus de l'Univers" :-)
Elle explique aussi pourquoi chaque galaxie de l'Univers abrite un trou noir en son centre. Le trou noir "d'abord nu s'habille de sa galaxie". Il engendre "sa" propre galaxie et non l'inverse. Entre l'oeuf et la poule, on a donc tranché entre le précédant et le précédé :-)
Le traître s'est avéré être la machine créatrice. Les pages du cosmos vont devoir être revisitées !
Ceci dit, j'ai encore plein de "???" qui entourent ce qui se passe au sein du trou noir, après la formation du disque d'accrétion et avant la projection lumineuse. Cette activité infiniment dense qui semble emprunter une brèche inter-dimensionnelle pour se passer dans un monde parallèle avant de revenir cracher de la matière visible et à peine accessible à nos facultés décidément très pauvres ... et puis cette destinée mystérieuse de la matière et du temps qui "disparaissent" ... c'est assez frustrant l'ignorance finalement.
En attendant le cinéma s'occupe de combler les trous ...
Au programme de France 2 ce mercredi et jeudi soir un documentaire en deux parties qui fait bien du bruit avant d'être diffusé : "Le jeu de la mort" et "Le temps de cerveau disponible". Objet : mesurer les dérives extrêmes de la télé et la fascination extrême des téléspectateurs pour la télé-réalité.
Ok, c'est encore flou, moi non plus je n'ai pas tout de suite compris de quoi le documentaire traite exactement :-). Plantage de décor donc ...
Pour tester le degré de soumission des spectateurs à la télévision, Christophe Nick, producteur, adapte dans son documentaire l'expérience du psycho-sociologue Stanley Milgram, l'expérience la plus célèbre de toute l’histoire de la psychologie.
Christophe Nick part du fait que "Depuis 10 ans, de nombreuses chaînes de télévision fabriquent des programmes de plus en plus extrêmes. Ils mettent en scène la cruauté, l’humiliation, l’élimination de l’homme par l’homme. Les tabous les plus profonds de nos sociétés sont transgressés. En Grande-Bretagne, on en arrive à disséquer des cadavres humains en direct chaque samedi soir ...
Un des thèmes favoris de la science-fiction devient donc d’actualité : à quand le jeu de la mort en prime time ? Cette question folle ne peut plus être balayée. Que faudrait-il pour qu’un jeu pareil existe ?
1. Des candidats.
2. Un public.
3. Une chaîne qui accepte de le diffuser.
4. Des téléspectateurs qui aient envie de le regarder ...
C’est là que vous risquez d’être choqué ... Aujourd’hui, ces quatre conditions sont réunies. En s’appuyant sur la transposition d’une célèbre expérience de psychologie sociale, nous vous prouvons que la télé peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui. Que certains diffuseurs n’ont plus aucune limite. Que les mises en scène pulsionnelles déclenchent l’addiction des téléspectateurs.
Il est temps de découvrir cette réalité. Il faut s’interroger sur le pouvoir de la télévision."
Tout d'abord, en quoi consiste cette fameuse expérience de psychologie sociale ?
En 1962, S. Milgram (Yale university) a recruté par voie d’annonce publique et contre rémunération des hommes ordinaires de toutes classes sociales ayant entre 20 et 50 ans pour une pseudo-recherche publiquement présentée comme une étude de l'efficacité de l'apprentissage par la punition (par décharges électriques). Officieusement, l'expérience était en réalité vouée à mesurer la propension de n'importe lequel d'entre nous de passer outre ses barrières morales et de torturer un innocent.
Trois entités animent l'expérience : le questionneur, le questionné et l'expérimentateur scientifique qui supervise, décide, dirige (la figure de l'autorité ici est la science).
Le questionné est en réalité un acteur/complice de l'expérimentateur, le sujet de l'étude est donc le questionneur.
Une série de questions (une question étant ici une liste de mots à mémoriser) est posée par le questionneur au questionné. A chaque erreur, le questionneur doit envoyer une décharge électrique au questionné. Les décharges ne sont pas réelles, l'important est que le questionneur croie qu'elles sont réelles. Celui-ci ne voit pas le questionné mais entend ses cris de douleurs (simulés par le questionné "acteur"). La décharge électrique démarre à 45 volts et augmente progressivement de 15 volts au fur et à mesure des mauvaises réponses, la plus grosse décharge électrique étant de 450 volts.
Chaque questionneur est alerté que 450 volts est une décharge extrêmement dangereuse et chacun d'entre eux subit au préalable une brève décharge électrique pour qu'il prenne conscience de ce qu'il va infliger plus tard au questionné. Ce dernier simule les réactions censées être ressenties en cas de réelle décharge. A partir de 75V il gémit, à 120V il se plaint qu'il souffre, à 135V il hurle, à 150V il supplie, à 270V il crie violemment, à 300V il ne répond plus.
L'expérimentateur scientifique annonce au questionneur qu'une absence de réponse du questionné est considérée comme une "erreur" (décharge donc). Au stade de 150 volts où le questionné supplie d'arrêter, la majorité des questionneurs hésitent à poursuivre les décharges et s'en remettent à l'expérimentateur scientifique qui leur déclare que rien ne sera retenu contre eux et qu'ils ne seront aucunement tenus pour responsables des conséquences encourues. Si après cela le questionneur hésite toujours ou désire arrêter l'expérience, l'expérimentateur scientifique lui adresse dans l'ordre 4 ordres :
- "Veuillez continuer s'il vous plaît."
- "L'expérience exige que vous continuiez."
- "Il est absolument indispensable que vous continuiez."
- "Vous n'avez pas le choix, vous devez continuer."
Si le questionneur désire toujours arrêter, l'expérience s'arrête là aussi. Sinon, elle poursuit jusqu'au 3 décharges finales de 450 volts chacune que le questionneur envoie grâce aux manettes "XXX" qu'il a devant les yeux, situées juste après celles faisant mention de "Attention, choc dangereux".
Cette première expérience donne 62,5 % de sujets qui vont jusqu’au bout de l’expérience, autrement dit qui croient envoyer délibérément à leurs victimes des décharges de 450 volts! Pas mal quand on sait que les scientifiques prévoyaient que le taux de sujets qui iraient jusqu'au bout allait être de l'ordre de 1 pour 1000 pour une décharge maximale de 150 volts. Ils on du être immensément "surpris" (ou immensément inquiets!)
L'expérience a été révélée fiable car répétée un peu partout dans le monde jusqu'à aujourd'hui, avec des résultats plus au moins similaires.
La triste conclusion sur notre pauvre nature humaine est que dès lors qu’on reconnaît l'entité qui incarne l’autorité, pourvu qu'elle endosse toute responsabilité, on se démet de tout libre arbitre et on se soumet à ses ordres. On s'exécute même si ce qui nous a été demandé entre en profond conflit avec notre conscience ou notre morale. Nous acceptons d'être les instruments du mal du moment que nous restons blanchis.
C'est une observation scientifique sur la cruauté humaine motivée par les deux guerres notamment et à travers laquelle S. Milgram a tenté d'expliquer comment les citoyens ordinaires qu'étaient les allemands ont-ils pu laisser faire, voire participer à l'extermination atroce et inhumaine des juifs par les nazis.
50 ans plus tard ...
Christophe Nick et quelques psycho-sociologues reproduisent apparemment la même scène via un faux jeu télévisé qui porte bien son nom : "La Zone Xtrême". Le concept est le même à la différence près que la figure de l'autorité (la science) qui était traditionnellement symbolisée par un scientifique est ici remplacée par une présentatrice télé. C. Nick cherche à mesurer ici l'autorité de la télé sur les participants. Les sujets se révèlent ici encore plus "tortionnaires" : 82% vont jusqu'au bout. Et dire que c'était un jeu où il n'y avait rien à gagner ...
Je conviens des résultats scientifiques de 1962 de Stanley Milgram mais j'ai plus de mal à adopter ceux obtenus à l'issue de ce pseudo-jeu télévisé. Je ne regarde jamais de jeux télévisés ni d'émissions de télé-réalité mais il me semble qu'un facteur important nouvellement intégré à l'expérience a été mis de côté dans l'interprétation des résultats : le public (sur le plateau ou derrière l'écran), qui que ce soit par lequel le joueur sait être observé.
Je peux concevoir que quand un public encourage le participant à aller dans un sens ou dans un autre, celui-ci ne se sente plus tout à fait libre de ses actes. Il ne fait plus ce qu'il veut. La présence d'un public est après tout déterminante. Je ne pense pas que nous soyons nous-mêmes quand nous savons être observés, encore moins quand nous sommes orientés. Le participant nourrit les attentes du public d'une certaine façon. Sa réaction en dépend. C'est d'abord une histoire de contexte.
D'où mes réserves quant à la conclusion un peu trop "hâtive" sur le pouvoir de la télé-réalité à faire faire n'importe quoi à n'importe qui. La télé n'est influente que parce qu'elle est synonyme d'audimat. Elle n'est au fond qu'une sorte d'intermédiaire entre les "soumis" et les "bourreaux". Et puis arriver sur un plateau de télé-réalité ne vient qu'après une pré-sélection naturelle qu'est celle du choix personnel qui sous-entend à son tour des prédispositions inhérentes des participants à se soumettre aux règles du jeu. Il ne s'agit donc pas de "n'importe qui" ou de "n'importe quoi" ... Il n'y a peut-être plus de morale dans ce qu'on nous montre à la télé. Mais s'il existe de tels programmes, c'est qu'il existe un tel public friand d'émissions dans le genre. S'il le vit comme un divertissement, c'est lui qui est à blâmer et non la télé, sauf peut-être dans son absence de limites, sa constante adaptation aux attentes mêmes extrêmes des téléspectateurs.
Quel serait donc le message ? Sommes-nous plus sensibles à la télé aujourd'hui qu'aux nécessités de la science il y a 50 ans ? Sommes-nous profondément sadiques? ou profondément soumis? ou naturellement mauvais? ou obéissants aveugles? ou les quatre?
Je sais en tout cas que j'aime les films d'horreurs, mais je ne sais pas si je supporterais l'idée de savoir que l'horreur que je vois n'est désormais plus un film, ou si même je m'en divertirais, puisque là est le but des jeux TV et émissions de télé-réalité qui dépassent les limites : divertir. Là est peut-être l'énormité de la chose, et elle a beaucoup moins à voir avec la télé qu'avec les pulsions du spectateur même : se divertir à partir de l'immoral non fictif ...
Ceci dit, je transposerai volontiers la question de la soumission à l'autorité aux domaines bien plus délicats et épineux que constituent les modèles sociétaux d'aujourd'hui ...
C'est dans toutes les bouches et dans tous les journaux. Impossible de ne pas tomber dessus! C'est qu'il ne manque pas de plaire, avant même d'être sur le marché. L'iPad, la nouvelle tablette d'Apple de 24x19 cm a un air de parenté avec l'iPod Touch, une copie format géant. Il coûtera entre 500$ et 700$ aux USA (NC pour l'Europe). Pour les anglophones plus patients, voici la vidéo officielle des talents de vendeur de Steve Jobs mis au service de la présentation de son nouveau jouet.
J'ai néanmoins retenu une version moins longue et plus synthétique que voici :
Je suis tombée sous le charme aussi à la vue de cette vidéo. Mais entre la fiche descriptive du petit bijou et les impressions des spécialistes, on revient vite à la raison.
Pour un consommateur au sens pratique qui ne veut pas de la forme sans le fond, certaines lacunes lui font grandement défaut:
=>1024x768 seulement de résolution pour les applications et pour surfer sur le web
=> Format 3/4 pour le visionnage de films (plutôt ridicule quand tout le monde est passé au 16/9)
=> Accès à Internet par wifi ou bluetooth seulement, le seul moyen de se connecter partout est de payer plus cher, et pour la 3G seulement
=> Il ne dispose pas de webcam
=> Il est mono-tâche : il ne sait gérer qu'une application à la fois! Même ce que je fais là à l'instant, càd blogger en écoutant de la musique simplement, ne sera pas possible ... je m'imagine encore moins lancer un document texte, de la musique et consulter mes mails en même temps, et encore, je ne suis même pas fan de msn ou de skype ou de leurs semblables...
=> Le plug-in Adobe Flash Player est incompatible avec l'iPad, autrement dit, plus moyen de visionner une vidéo sur le net. Je pense aux utilisateurs fréquents de YouTube et Daily Motion en premier alors qu'en fait les pages les plus visitées des internautes sont rarement dénuées de contenu vidéo...
=> Il ne se connecte physiquement qu'aux bébés Apple : iPod et iPhone. Aucun port, ni USB ni HDMI. Exit les clés, les appareils photos (il n'en prend pas non plus puisqu'il n'a pas de cam!), les caméscopes, la TV et compagnie...
=> Tout le contenu du PC; audio, vidéo, livres, logiciels, jeux PC, etc devra au préalable être passé par Apple Store. Impossible de s'approvisionner en direct du web, ni en contenu média ni en applications/logiciels.
=> Il pèse 700g, rien d'alarmant, mais quand il s'agit de taper du texte, si on est debout ou si on a pas de socle, on le tient à 2 mains et on tape avec les pouces (comme pour notre téléphone) qui n'arrivent pas au centre du clavier tactile ... je parle du texte mais c'est valable aussi pour surfer. Il y donc une certaine pose pour utiliser l'iPad, il est faussement plus ''portable'' qu'un PC portable ordinaire avec clavier physique. Surtout quand on sait que l'iPad a un clavier attribué, ''au cas où'', pour les moins réceptifs au clavier tactile. Un PC portable normal de cette taille n'est déjà pas simple à transporter partout, alors avec l'écran seul et le clavier séparé, aux différentes dimensions en plus ... c'est un pas en arrière. Et puis si la voie est déjà ouverte au clavier (qualités tactiles envolées), une voie sera sûrement ouverte à la souris, parce qu'il y aura toujours foison d'internautes qui ne pourront s'en passer ... tout ça n'a plus rien à voir avec l'iPad et avec l'utilisation à laquelle il est initialement destiné.
''La meilleure façon d'utiliser le web, les mails, la photo et la vidéo. Haut la main.'' Apple.
Pour un buzz de malade fait autour de ses capacités web et média, je trouve personnellement que c'est de la vraie daube ... mais une daube très jolie, tellement ''tactile'', hautement fluide et incroyablement intuitive! Les choses qui nous maintiennent sous le charme pendant les premières utilisations seulement, juste avant la désillusion.
Côté prix, il ne parait peut-être pas cher au premier coup d'oeil, mais quelques vérifications plus tard, on se dit en fin de compte que ce serait con de payer plus pour aussi peu ... tellement peu que c'en est illogique : il ne se trouve pas dans l'iPad la technologie qui se trouve dans l'iPhone. Alors à moins que Apple - en attendant que les concurrents s'alignent - retienne sa technologie histoire de la dévoiler petit à petit et vendre plusieurs générations d'iPad au lieu d'une seule ''tout inclus'', autant continuer d'investir dans les Netbooks.
J'ai appris dernièrement par mon entourage plus ou moins direct la mort inexpliquée d'un père et d'une mère en bonne santé s'étant fait vaccinés quelques jours auparavant et constate personnellement l'existence de 2 personnes ayant mal réagi au vaccin dont une est par la suite tombée dans le coma. Elle y est encore aujourd'hui.
J'étais d'abord effarée que ça ne fasse pas la une des journaux. Puis j'ai creusé. J'ai fouiné. J'ai fait un peu le tour des vaccins administrés un peu partout et des effets indésirables constatés. Besoin était vu mes pauvres notions en pharmacie (et qu'est-ce que ça bouffe de temps!). Et j'ai finalement trouvé de quoi me conforter dans ma décision de ne pas me faire vacciner.
Les vaccins disponibles dans tous les pays ont été conçus chez différents (grands) laboratoires. A chaque labo sa recette. A chaque labo ses tarifs. Et à chaque pays ses moyens.
Les seringues ne contiennent pas toutes la même chose partout. Mais l'info pertinente, complète et sérieuse à propos de ces vaccins, de leurs différentes compositions et de leurs provenances manque malgré tout le brouhaha médiatique fait autour de la vaccination. Les articles de sources inconnues abondent et ceux de sources connues et officielles manquent de précision et ne sont pas toujours neutres ... de quoi rester frustrés.
Néanmoins, le minimum y est. Commençons par le commencement :
QU'EST-CE QU'IL Y A DANS CES SERINGUES?
(Ou qu'est-ce qu'il doit y avoir dans ces seringues?)
La recette d'un vaccin efficace doit contenir :
- L'ennemi désarmé : le microbe ou l'antigène qu'il combat, assassiné ou amputé.
- Des maquilleurs, habilleurs et managers : des excipients, ce qui donne au médicaments, cosmétiques et vaccins leur forme, leur couleur fade, leur goût amer, leur capacité de dissolution, de stabilité, de ciblage.
- Des anti-rides : des conservateurs et stabilisants, qui le maintiennent jeune et frais et l'empêchent de se périmer.
- Une drogue dopante : l'adjuvant, "aide" en latin. C'est une sorte d'amplificateur d'effet du vaccin. Les adjuvants diffèrent selon la substance qu'on y incorpore. Il "sur-stimule", dope le système immunitaire afin d'augmenter la réponse au vaccin. Effet Superman une fois exposé au virus!
Les adjuvants sont couramment utilisés mais restent source de discorde (développée plus bas). La question n'est pas vraiment la présence d'adjuvant dans le vaccin mais la composition de celui-ci. L'aluminium est un exemple d'adjuvant. Certains sont néfastes et engendrent des effets indésirables plus au moins graves.
- Et enfin, la sauce : de l'eau pour pouvoir humidifier le tout et le rendre visible autrement qu'avec une loupe!
Pour les plus patients, il y a la version longue de ce que contient un vaccin ici.
LE SQUALENE : L'ADJUVANT A RISQUE DU VACCIN H1N1
L'adjuvant n'est pas présent dans tous les vaccins anti-grippe A. Le vaccin le plus commercialisé en Europe, au Canada et en Afrique du nord contient un adjuvant, c'est celui du labo GSK : son adjuvant est composé de squalène. Qu'est qu'est-ce que c'est? Le squalène est un lipide sous forme d'huile qui fait partie des adjuvants de nouvelle génération. On sait seulement que le squalène provoque de sévères maladies chez l’animal, comme des scléroses en plaques, des rhumatismes inflammatoires et des lupus. La médecine a très peu de recul pour pouvoir juger du pouvoir "dopant" du squalène sur l'immunité humaine d'abord, puis de la gravité de ses effets indésirables ensuite.
Certaines réactions surviennent instantanément après le vaccin, d'autres prennent beaucoup plus de temps, on parle d'heures comme d'années. Et l'Histoire nous a fourni de quoi appuyer l'importance du recul en matière de médecine. Les exemples historiques mais dramatiques ne manquent pas : le vaccin contre l'hépatite B administré en 2000 n'a été reconnu que 3 ans plus tard comme coupable précurseur de développement d'une sclérose en plaques chez le sujet. Le vaccin contre l'anthrax pendant la guerre du Golfe a aussi été reconnu source de maladies importantes qu'après-coup. D'ailleurs puisque l'on parle de squalène comme adjuvant, le syndrome de la guerre du Golfe me semble être une leçon significative : c'est le syndrome provoqué chez de nombreuses recrues de l'armée à l'époque de la guerre du Golfe (1990-1991). Les symptômes étaient des troubles du système immunitaire et des malformations congénitales constatées bien plus tard chez des sujets qui avaient reçu le vaccin contre l’anthrax (adjuvant : squalène) pendant la guerre. Ces mêmes personnes représentent les 95% des victimes du syndrome de la guerre du Golf qui avaient des anticorps contre le squalène. D'où l'hypothèse indéniable : le squalène contenu dans le vaccin anti-anthrax est responsable des effets de troubles du système immunitaire et de malformations congénitales.
Mais alors la solution parait simple, se faire piquer chez les amerloques d'un vaccin sans adjuvant ou le commander là où on est. Seulement, un vaccin n'est utile que grâce à son adjuvant. Il n'est rien de plus qu'un placebo sans son adjuvant ! GSK (dont le vaccin est avec adjuvant) n'aurait pas reçu commande de vaccin d'autant de pays et la polémique autour de l'adjuvant ne serait pas si intense si un vaccin pouvait garantir de protéger du virus sans besoin d'adjuvant.
Sylvie Simon, une journaliste spécialiste des vaccins dit tout ça clairement :
Par contre, l'Histoire nous apprend que la grippe espagnole de l'après guerre (1918-1920) est aussi de type H1N1. Une info qui peut faire peur à qui connait les estimations de morts causés par cette grippe (20 à 50 millions). Mais les gens ont tendance à oublier qu'à cette époque ... - Il n’existait pas encore d’antibiotiques- Il y avait beaucoup de pauvreté, synonyme de précarité et de malnutrition- Les notions d’hygiène telles que nous les connaissons aujourd’hui n’existaient pas- La WWI, la première guerre dont le monde venait de sortir a engendré d'innombrables affamés, sans abri, affaiblis, plus exposés à la maladie - Les rassemblements physiques dans les corps de l'armée, les affrontements, les regroupements étaient très fréquents et favorisaient la transmission de la maladie.
LE MERCURE : CONSERVATEUR DANGEREUX DU VACCIN
Autre composante à risque, mais connue : le mercure. Pour raisons financières, les laboratoires produisent des flacons multi-doses au lieu de doses individuelles qui sont plus chères à la fabrication. Cette méthode les oblige à utiliser un conservateur à base de mercure : le "thimerosal". Le mercure est connu de tous comme un produit toxique (il est interdit dans les thermomètres mais est utilisé dans le vaccin!). Il est en plus sérieusement soupçonné d'être une des causes de la maladie d'Alzheimer. Il causerait des dommages "sur les cellules du cerveau pour des quantités de mercures comparables à celles présentes dans des plombages dentaires". La maladie d'Alzheimer "est en progression dans les pays industrialisés, et est plus élevée dans les populations utilisant l'amalgame dentaire depuis des décennies : Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud, etc. Le seul pays industrialisé dans lequel la fréquence de la maladie est beaucoup plus faible est le Japon, pays où l'on utilise très peu l'amalgame dentaire". Je rajoute : "Le cerveau et le sang des personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer contiennent plus de mercure inorganique que ceux des personnes non atteintes."
Voir les articles originaux (et intéressants!) sur le sujet ici et ici.
Voilà ce qu'il en est à propos du contenu des vaccins. Ils sont tous quasi-similaires quelque soit les labos, à l'exception de l'adjuvant (voir tableau plus bas). Le squalène et le mercure affolent mais il y a néanmoins de quoi compléter la pile d'infos inquiétantes ...
QUELS VACCINS POUR QUELS LABORATOIRES ?
A ma connaissance, les labos ayant concocté des vaccins pour le monde entier sont principalement : Baxter, Glaxo Smith Kline (GSK), Novartis et Sanofi-Aventis. Tous commercialisent des vaccins n'ayant pas été soumis aux tests obligatoires classiquement appliqués à des vaccins d'utilisation aussi massive. A défaut d'être testés en labo, ils le sont sur la populace !
Les effets indésirables sont observés pendant les périodes de test. Pas de tests = pas d'effets notoires connus. Tout bénéf pour la Big Pharma. "Dès lors que les laboratoires ont été dégagés de l’obligation de faire des essais cliniques, ils ne pourront pas être tenus pour responsables des éventuels effets secondaires graves. Les victimes probables se tourneraient alors vers l’Etat, qui se tournera vers l’OMS … Tout est en place pour que les responsabilités soient diluées à l’infini."
ANTÉCÉDENTS DOUTEUX DES LABOS FABRICANT
LES VACCINS
BAXTER a bien des cadavres dans son placard ...
Le plus récent date de septembre 2009, au moment où les vaccins anti-grippe A étaient acclamés de partout : Marianne annonce que "La compagnie aurait déjà contaminé son vaccin avec le virus très dangereux de la grippe aviaire H5N1 et, sous la pression de quelques courageux journalistes, aurait reconnu s’être accidentellement mélangé les pipettes ... Une regrettable erreur, mais Baxter a battu sa coulpe et pris des mesures pour qu’elle ne puisse plus se reproduire."
Un article très ... LEGER de la part de Marianne! Une combinaison mortelle : une erreur? Des mesures pour que ça ne se reproduise plus ?! Rien que ça ? Le même son de cloche retentit chez tous les médias, qui, classiquement n'ont pas la même interprétation des faits. Meme dénué de tout esprit critique, il me semble impossible d'y croire !
Les plus septiques de l'opinion pensent à des intentions criminelles, à un génocide volontaire. Cela parait extrémiste à premier abord mais ... des masses de populations étaient concernées par cette énorme "erreur" restée impunie, très légèrement abordée, très facilement balayée. Baxter est un gros poisson cependant. Si ça avait été un autre labo quelque part au moyen-orient on l'aurait soupçonné d'attaque bio-terroriste et le monde s'en serait vite occupé ... mais il s'agit là des saintes sommes colossales américaines, de carrières d'élite et d'institutions entières, à commencer par l'OMS!
Le scandale précédent remonte à une année plutôt : Baxter utilisait en 2008 un anti-coagulant importé de Chine : l'héparine. Cette substance a été reconnue responsable de 130 décès (à la date du 7 mai 2008) et 800 réactions allergiques violentes principalement aux USA et en Allemagne. La labo a rejeté la faute sur ses fournisseurs chinois sans s'expliquer sur les raisons qui font qu'il ne vérifie pas les substances qu'il incorpore dans ses produits. Il n'était pas méconnu du labo que la Chine est un pays aux contraintes sanitaires quasi-absentes et où la fraude est fréquente. Dans tout les cas, il y a faute du labo, si ce n'est pour diffusion volontaire de l'héparine dangereuse sur le marché des médicaments, c'est pour négligence grave, éthique et professionnelle d'un labo faisant partie des plus gros poissons de la Big Pharma.
Comment les gouvernements peuvent-ils encore faire confiance à ce labo pour une mesure de vaccination aussi massive ?!? Ou serait-ce parce que ces gouvernements mêmes seraient infiltrés par des requins de laboratoires pharmaceutiques ... ?
GSK a son lot de mauvaises surprises aussi :
L'OMS a confirmé "qu'un lot de vaccins Pandemrix vient d’être renvoyé le 24 novembre chez GSK Canada pour un taux anormal d’effets indésirables. Le produit émanant de ce lot a entraîné, entre autres, des chocs anaphylactiques (je les définis plus bas) ... 6 cas d’effets graves seraient recensés au 25 novembre. Au Royaume Uni, l’agence du médicament britannique relève également sur les vaccinations au Pandemrix un taux élevé de réactions allergiques graves. Un décès après vaccination a ainsi été constaté au Royaume Uni sans que le lien avec le vaccin soit certainement établi." Peut-être d'autres décès pourraient-ils confirmer le lien de causalité ?!?
Le choc anaphylactique au sens de wiki (étant la définition la plus "pigeable" trouvée!) est une réaction de forte allergie qui peut entraîner une chute de la pression artérielle, une accélération du rythme cardiaque, des troubles respiratoires et digestifs (nausées, vomissements, troubles de la déglutition, diarrhées).
La mort peut survenir par arrêt circulatoire qui désamorce la pompe cardiaque, par asphyxie, ou encore par œdème pulmonaire.
LES DERNIERS EFFETS INDÉSIRABLES OBSERVÉS
CHEZ LES VACCINÉS
VaccinPANDEMRIX (GSK)
Au 27 nov : EudraVigilance observe 2301 manifestations d’effets indésirables dont 29 cas graves et un décès. Une manifestation d'effets indésirables peut compter plusieurs réactions chez une même personne. 2301 est donc le nombre de personnes ayant mal réagi. Le nombre de réactions, lui, est estimé à 8000 au moins.
VaccinFOCETRIA (Novartis)
Au 27 nov : EudraVigilance constate 1,371 manifestations d’effets indésirables faisant 5,228 réactions.
VaccinCELPAVAN (Baxter)
Au 27 nov : EudraVigilance compte 160 manifestations d’effets indésirables. 414 réactions.
Vaccin PANENZA (Sanofi-Aventis)
Au 6 déc : 28 manifestations d’effets indésirables dont 4 cas graves.
Pour finir, je vais reprendre ce que les gens savent mais oublient souvent: la grippe ordinaire a énormément plus de chance de tuer que la grippe A. Le taux de mortalité de la grippe A est de 0,0008%, soit 120 fois inférieur à celui d’une grippe saisonnière (ordinaire). Un taux (0,0008%) à revoir à la baisse car l'étude qui a abouti à ce résultat a surestimé par précaution les cas de grippe A. Pour cause : tous les syndromes grippaux qu'elle a observé ne sont pas dus au virus de la grippe A. Il faut dire qu'ils sont en même temps des syndromes de plusieurs autres maladies!
Verdict : le meilleur des vaccins est "éteindre la télé, bien se renseigner, bien manger, mieux manger, bien dormir, être propre". Ça ne coute pas les yeux de la tête au pays et ça ne remplit pas les poches des escrocs de la pharma!
Compléments sur tout le buzz grippe et vaccin sur ce billet en 2 parties, intéressant et très riche.
Les adjectifs étaient d'abord très indulgents : "Un rassemblement sans précédent", "le plus grand RDV de la planète", etc. Quelques désillusions plus tard, ils deviennent : "un accord à minima", "un accord à l'arraché, non contraignant, insuffisant". Après-coup, les discours en langue de bois baissent crescendo et tout le monde s'accorde à dire que le sommet de Copenhague était finalement un total échec.
Une interview que j'ai lue sur le sujet sur le Monde.fr m'a parue intéressante de part le fait qu'elle expose la vision philosophique, et pourtant simple, de cet échec. L'interviewé : Michel Serres, académicien-philosophe qui enseigne à Standford. Je tenais à retenir quelques passages, que j'ai glissé plus bas ...
" ... Si le sommet sur le climat a été un échec, c'est d'abord parce que mettre 192 personnes autour d'une table relève de la grand-messe plus que de négociations véritables. Le problème vient surtout de ce que ces 192 personnes sont des hommes d'Etat, dont la mission première est de défendre les intérêts de leur gouvernement et de leur pays. La politique examine les relations humaines. Or, l'enjeu de Copenhague n'était pas les relations humaines, mais le réchauffement de la planète ... un objet qui dépasse l'horizon classique du politique. Ce que montre avant tout le sommet de Copenhague, c'est que les limites du politique sont aujourd'hui atteintes à un point sans précédent dans l'histoire ... mais il faudrait aussi parler du scientifique. Jamais ces 192 personnes ne se seraient réunies s'il n'y avait eu derrière elles les travaux du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), c'est-à-dire les savants. Deux groupes de personnes sont donc en jeu : un groupe d'experts qui savent mais qui ne sont pas élus, et un groupe d'élus qui ne savent pas. Pour avancer, il faudra inventer une reconfiguration de ces deux profils. Celui du politique comme celui du scientifique, dont l'implication dans la vie de tous est aujourd'hui absolument nécessaire.
... "Si le climat était une banque, on l'aurait déjà sauvé", a ironisé le président du Venezuela, Hugo Chavez. Il souligne la suprématie qu'a prise l'économie dans la gestion du monde. Depuis 150 ans, il est entendu, aussi bien par la gauche extrême marxiste que par la droite la plus pure, que l'économie est l'infrastructure essentielle des sociétés. Dès lors, il suffit qu'arrive un gros nuage dans ce domaine pour que tous les politiques se mobilisent. Mais je soutiens depuis longtemps que l'économie n'est qu'un paramètre parmi d'autres. Et que la crise financière qui bouleverse aujourd'hui le casino de la banque n'est que le révélateur de ruptures autrement plus profondes, pour lesquelles les termes de "relance" ou de "réforme" sont hors de propos."
Les nanas "volage" ont beaucoup à envier à Grillon, la seule femelle qui sait faire un tri dans l'arsenal de spermes de ses multiples conquêtes!
Il lui arrive de faire défiler 10 coureurs de jupons à la suite (mais là n'est pas l'exploit :-p) sans ignorer par la suite lequel d'entre eux est le père, parce qu'elle l'aura tout simplement choisi! Autrement dit, quand mam'zelle la libertine veut un gosse, elle copule à gauche et à droite autant que permis, elle collectionne, puis sélectionne la "qualité" dans le panel des patrimoines génétiques stocké dans son réservoir à sperme incorporé :-) Devinez le nom du réservoir ... la "spermathèque"!
Que de gaspillage! Exigeantes et briseuses de coeur ces grillons!
A croire que les humains ne sont pas seuls à vouloir une "progéniture sur mesure"! :-p
Il paraît que ce sera le 21 décembre précisément à 00:32 (le 22 quoi!), c'est con ça tombe un vendredi, le jour des fiestas! Va falloir stocker des vivres et économiser pour acheter une place dans un Bunker!
Sans blagues! C'est vraiment les dernières salades qu'on a trouvé pour manipuler l'humanité! C'est tout un tas de bêtises infondées et illogiques, j'en explique les raisons plus bas. Elles ne tiennent pas la route. Les auteurs devaient être drôlement inspirés ... et incroyablement fatalistes !
Le documentaire qu'a diffusé France 4 mardi passé sur la question est d'un délire ... hilarant! A voir sur :
On nous sert ça à la TV comme par hasard la veille de la sortie en salles de "2012", le énième film-catastrophe à gros effets spéciaux et scénario bidon de Roland Emmerich. Il était attendu, rien d'étonnant à placer la veille à peine un documentaire pile poil sur le sujet. Quête de l'audimat oblige. Mais pour quel contenu?
Eh bien, comme par hasard, toutes les théories, des plus cartésiennes au plus fantaisistes convergeraient toutes vers la même chose : on va tous mourir le 21/12/2012! Et comment? Eh bien si ce n'est pas la planète Nibiru qui vient se crasher sur nous, ce seront les pôles qui vont comme par magie décider de s'inverser à une vitesse paranormale, défigurant la terre. Et si ce n'est pas ça, c'est le Soleil qui va atteindre son paroxysme d'activité, s'énerver et nous bouffer, ou encore les 13 crânes de cristal légendaires qui vont (je ne sais comment) se regrouper (je ne sais pourquoi) et ainsi concentrer un pouvoir destructeur pour notre espèce (aaaaaah okayyyyy, j'ai tout compris!). Et si ce n'est pas ça (encore), ce seront les planètes du système qui seront alignées ce jour là, ce qui provoquerait un écartèlement de la Terre dû aux forces d'attraction des planètes alignées, ou encore parce que le calendrier Maya prendra fin en 2012 (et alors?) ou que des oracles et prophètes de 36 époques révolues ont vu l'apocalypse comme punition de la tournure actuelle qu'a pris l'activité de l'Homme sur cette terre (sévèrement condamnable, on en convient).
Bref, toutes les théories, rationelles comme farfelues, conspirent pour qu'on crève tous ce jour là à tout prix! Passionnant! Qu'on y croit ou pas, certaines choses sont néanmoins sûres de sources sûre! Explications.
De une, le calendrier Maya décrit des cycles de 5125 ans chacun, la fin du cycle actuel pour les Mayas tombe le 21/12/2012, cette date représente pour eux l'arrivée de je ne sais quelle divinité (au nom compliqué impossible à retenir). Ok mais où est la fin du monde dans tout ça? Nulle part. Pour les mayas, c'est juste la fin d'un cycle, et le début d'un autre, pas la fin du monde! Ils n'en disent pas plus. Chacun interprète l'info comme elle l'arrange. Et ça arrange beaucoup de poches d'aller dans le sens de l'apocalypse.
De deux, la vie sur terre remonte à au moins 3 milliards d'années, et dans les 2 derniers millions d'années, les pôles se sont inversés 5 fois, sans que la vie ne disparaisse (la vie ok mais les hommes?). Et chaque inversion de pôles, en plus d'être imprévisible, s'est étalée sur des centaines de milliers d'années, autrement dit, très en douceur. Une inversion brusque des pôles est inconcevable et physiquement impossible. Il ne s'agit pas du rubik's cube, mais du globe terrestre.
De trois, seules Mercure et Venus seront alignées avec le Soleil le 21/12/2012, c'est mathématique. L'image ci-contre illustre la situation des planètes pour ce jour-là, Mercure et Venus sont petites et très proches du soleil (elles sont camouflées sur l'image), leurs orbites sont plus petites, plus courtes, c'est donc logique, elles ont plus de chance de se retrouver alignées avec le soleil du fait de leur taille et leur distance de celui-ci. Et puis c'est simple à vérifier, il suffit d'entrer l'heure et la date voulue (sans rien changer d'autre) sur http://www.fourmilab.ch/cgi-bin/Solar). Notre joli globe ne sera donc pas écartelé par les attractions contraires des autres méchantes planètes. Et même dans le cas d'un alignement parfait, pour les plus septiques, il n'y a pas de hausse exponentielle du pouvoir d'attraction des planètes en question car la gravité diminue rapidement avec le carré de la distance. Et la distance entre les planètes est considérable.
De quatre, notre chaleureux astre qui nous chauffera encore longtemps, le Soleil, lui, fonctionne par cycle d'activité de 11 ans, il a des périodes maximales (intense activité = tâches rouges) et minimales (faible activité = surface jaune uniforme) durant ce cycle. On peut remonter tous les cycles solaires depuis 1610. On est dans le 24ème cycle solaire depuis début 2008, et l'activité actuellement observée du soleil marque un ralentissement suspect, sa surface est étrangement lisse alors que des hausses de régime solaire étaient censées être au RDV selon les astronautes. On n'explique pas cette faible activité actuelle, on est donc loin d'avoir le savoir nécessaire pour pouvoir faire des prévisions justes sur ce qu'il en sera le 21/12/2012. On ne sait pas tout du soleil. Éventuellement, si les pics d'activité craints aient effectivement lieu en 2012, les pics observés dans le passé n'ont pas eu de retombées sur nous, pauvres humains, donc ne risquent pas d'en avoir en 2012.
De cinq, la planète Nibiru, elle, n'existe même pas à coup sûr, ce n'est qu'une théorie selon laquelle elle aurait une orbite en forme d'ellipse qui ferait qu'elle nous approcherait tous les 3600 ans. Des perturbations aux alentours d'une planète est synonyme de la proximité d'une autre planète massive non identifiée. Cette théorie de l'existence d'une planète massive nommée "Nibiru" était en effet censée expliquer des perturbations au-delà de l'orbite de Neptune, c'est-à-dire dans les alentours de l'orbite de Pluton, la plus éloignée du soleil, à la frontière de notre système solaire, mais trop petite pour être la planète à l'origine des perturbations. D'où la conclusion faite à propos de la visite de Nibiru. Le paradoxe est cependant de taille, en supposant vrai son existence et sa visite tous les 3600 ans, celle-ci devrait déjà être passée plusieurs fois depuis l'existence de notre système, elle devrait avoir laissé des traces, notamment dans l'orbite des géantes gazeuses (Jupiter et Saturne). Or, il n'y a aucune preuve de son passage. Autrement dit, on n'a jamais vu cette planète, jamais constaté son existence.
Et de six, la légende des 13 crânes de cristaux: ils auraient été fabriqués par les Mayas et seraient d'une finition décrite comme étant incroyablement bien faite, voire impossible. Une telle précision de travail demanderait 7 millions d'heures, l'équivalent de 1600 ans pour 12h de travail par jour. 1600 ans est une durée qui dépasse de loin la période de maintien de la civilisation Maya ... d'où "l'extraordinaireté" et le mystère de ces crânes, choses qui encouragent encore plus les adeptes du paranormal à croire à une explication irrationnelle, défiant toute logique. Ils sont réputés aussi concentrer des capacités dites surnaturelles et sont apparemment dispersés sur la planète. Ils contiendraient des secrets antiques et informations précieuses qui nous seraient révélées en 2012 quand ces 13 crânes seront réunis. Des infos sur l'humanité, l'histoire des civilisations passées, telle une sorte de "mémoire des peuples", "disque dur d'ordinateur antique" fait de cristal. Fait de cristal. Le hasard (ou pas?) voudrait qu'on se rappelle que les mémoires de nos ordinateurs sont faits de cristal ... Une carte mémoire géante taillée en forme de crâne me paraît moins fantaisiste comme théorie tout d'un coup... Cependant, je ne vois pas en quoi cette belle histoire soutient l'apocalypse pour 2012...
Pour info, la NASA (pas ce qui a de plus crédible, infos à prendre avec des pincettes, mais ce n'est que mon avis), a mis en ligne un question-réponse basé sur les questions (scientifiques) les plus fréquentes des internautes à propos de ce buzz, c'est sur : http://www.nasa.gov/topics/earth/features/2012.html
Il me semble bon de préciser que tout ce buzz a pour origine une lettre provenant d'un fonctionnaire norvégien qui aurait divulgué une info confidentielle de l'Etat concernant des activités suspectes de ce dernier. La lettre est consultable sur http://illuminati2012project.unblog.fr/tag/non-classe/2012/. Elle explique que le gouvernement norvégien est en train de construire des abris, bunkers et tout ce qui s'y apparente depuis l'année 2008 car celui-ci aurait pris la menace de l'apocalypse très au sérieux et aurait gardé l'info confidentielle pour ne pas déclencher une panique massive et pouvoir préparer tranquillement les "planques" destinées aux élites de la population ; càd les hommes au pouvoir et l'élite sociale (médecins, ingénieurs et spécialistes en tous genres).
Comme toute bonne pub, c'est un business (florissant) parmi d'autres, fort en techniques de persuasion, destiné à faire peur. Et la peur est un moteur extrêmement puissant de prévention, de précaution et donc de consommation. Tout l'intérêt de l'invention! Sur ce, CARPE DIEM (profitez de l'instant, qu'on meure demain ou pas) et Bonne année 2013 !
Des glaçons ont été trouvés sur dame Lune. La NASA jubile. Des quantités "importantes" (ça ne nous dit pas combien) d'eau gelée encouragerait celle-ci à maintenir l'objectif du programme "Constellation", en français, ça veut dire le retour des américains sur la lune en 2020.
Le retour? Parce qu'ils y sont déjà allés? Personnellement, je n'y crois pas.
Hormis la panoplie d'éléments destinés à démentir l'aboutissement d'Apollo11 que je développe plus bas, certaines questions me taraudent ...
En 40 ans, les moyens de la NASA ont forcément considérablement évolué. Si l'homme a vraiment marché sur la lune, pourquoi n'y est-il donc jamais retourné depuis 69? Ce n'est sans doute pas une question financière. Les américains n'hésitent jamais à mettre des sommes colossalement colossales pour asseoir leur supériorité partout ailleurs que sur leur territoire.
Quand bien même ça le serait, nos économies sont devenues incroyablement marchandes (tout se vend, tout a un prix, y compris nous-mêmes) au point que le souci du profit supplante toutes les autres préoccupations. Les interessés auraient forcément tenté d'explorer ces voies de possibles gains futurs (tourisme lunaire?) et ce ne sont pas les richissimes clients qui auraient manqué.
Bizarre quand même. On a marché sur la lune et on s'est endormi sur nos lauriers. Personne n'a creusé, personne n'a jamais cherché plus loin.
L'homo-économicus est pourtant ambitieux et avide de gain, qu'il soit matériel ou immatériel, ça ne lui ressemble pas de trouver une source inexploitée et de ne pas en tirer tout ce qu'il est (im)possible d'en tirer...
J'ai vérifié de fond en comble tout ce qui poussait les septiques à soutenir une telle théorie du complot ... et au final, j'ai été convaincue. Il y a tellement de contradictions et d'évènements louches qu'il m'a été impossible de ne pas remettre ça en question. Même à supposer qu'un petit groupe d'ingénieux archidoués anti-américains les aient montés, inventés, argumentés, ils ont tout de même le mérite de nous faire sérieusement douter ...
En voici quelques uns qui ont retenu mon attention (le lien vidéo plus bas est plus explicite ... )
- Une tonne de photos de l'homme sur la lune sont sur le net. Les appareils photo de l'époque étaient difficiles à manipuler en dehors de leurs conditions d'usage normal, il est donc difficile de comprendre comment, sur la lune et en combinaison spatiale, autant de photos de bonne qualité ont pu être p rises.
- Sur une de ces photos, le drapeau des Etats-unis que les astronautes posent sur la lune semble flotter au vent, or il n'y a pas d'atmosphère et donc pas de vent sur la lune. De plus, le drapeau n'a pas d'ombre et ne se fond pas dans le décor de la photo (montage?)
- Sur d'autres, des astronautes sont dans l'ombre du module lunaire et pourtant, ils sont toujours visibles. La seule source de lumière sur la lune est le soleil. Ils devraient être logiquement drapés d'obscurité. De plus, à contre-jour, le contour des silhouettes, même visibles, devrait être imprécis, et pourtant tous les détails sont visibles.
- Plusieurs photos montrent des ombres portées dans des directions différentes alors que la lumière solaire venant de suffisamment loin, toutes les ombres devraient être parallèles.
- Comme des traces dans la boue, le module lunaire (ou réacteur) aurait dû, en alunissant, brûler la surface sur laquelle il s'est posé et chasser la poussière lunaire en passant. On aurait du trouver comme trace des pieds du module lunaire, des cratères, ce qui ne se trouve sur aucune image de la lune.
- Les pieds du module lunaire aparaissent tout à fait propres. Or les poussières lunaires sont réputées se déposer et s'infiltrer partout.
- Le bruit du moteur est inaudible sur une vidéo de l'alunissage, celui-ci aurait du logiquement couvrir les voix enthousiastes des astronautes ...
La vidéo (en 4 parties) suivante développe beaucoup mieux tout cela ...